« LECONTE EST BON : 69 »

 

Myriam (1)Il était une fois, dans notre valleuse merveilleuse, un jeune retraité qui faisait son miel de la Vie : il répondait au doux prénom de Myriam- seuls cinq hommes portent ce prénom féminin en France- mais ses amis – et ils sont nombreux- le surnommèrent, mi-figue mi-raisin : Mymy, prononcé Mimi -et pourtant il n’a rien de Mini-, notre Leconte. Natif du Trait - d’humour on s’en doute- il rejoignit Dieppe où ses parents prirent la gestion d’une « Ruche » (Supérettes disparues depuis quelques années : un magasin se trouvait d’ailleurs place du Monument aux Morts à Pont Audemer) ; il y passa un CAP d’aide-comptable, se soumit au service militaire en devançant l’appel et tout naturellement rejoignit la colonie des abeilles comme  moniteur de vente (mise en route de magasin, inventaire) dans le même essaim.  Il devint inspecteur des ventes et Pont Audemer fut choisi pour sa place centrale parce que sa charmante Reine, sa fidèle et charmante Claudie, trouva un poste libre à la CPAM. ; Notre « Maya » butinait dare dare, tant au boulot qu’à la maison : Mathieu et Claire concrétisèrent rapidement cette activité de phéromones de tous les instants. Myriam (5)

Ce handballeur de formation qu’il pratiqua dans sa jeunesse jusqu’à l’âge adulte – il fut même sélectionné en équipe de Normandie séniors-, au jeu athlétique et désinvolte, se lance au rugby sur les conseils d’un copain de régiment en arrivant dans notre cité. Très adroit et volontaire, sûr de lui et relanceur, il apporte à l’équipe réserve un air de fraicheur indéniable, une fantaisie tourbillonnante : il n’a peur de rien, bouscule les habitudes en relançant  de son poste d’arrière. Ventripotent, ses courses folles et énergiques surprennent les adversaires et même ses partenaires ; son jeu au pied précis et long déroute les mêmes acteurs. Notre apiculteur excelle dans les troisièmes mi-temps : son humour, sa convivialité, son sens de la répartie et sa jovialité  animent et consolident l’état d’esprit d’un groupe qui évolue alors en troisième division  nationale  dans les années 80.

Myriam (2)Mais la « Ruche » a le bourdon : le « pollen » et la « cire » ne rapportent plus et Myriam se retrouve au chômage : période « galère » : commercial, on le retrouve dans le fromage, dans les vins( des  goûts qu’il assume en bon vivant) : sa Renault 5 blanche arpente le secteur, les amis ne le laissent pas tomber : Kiki, TI-Nail, Manu, Titi et Guy lui donnent souvent rendez-vous au Palais de la Bière du temps de la famille Simon. Grâce à Papy Guytout- membre du conseil municipal-, notre sémillant boutentrain est embauché à la ville de Pont-Audemer où la charge   du placement des camelots lors des marchés et la récolte financière des emplacements lui incombent. Sa bonhommie naturelle, sa gentillesse et le goût des autres le poussèrent à s’investir comme membre très actif de l'association du personnel de la ville jusqu’à la présidence pendant quelques années.Myriam (3)

 

Son adolescent  de fils,  Mathieu, le ramena au hand - jeu de mains, jeu de vilains : jeu d’équipes, jeu d’amis- où il termina sa carrière sportive comme joueur et  devint entraîneur des cadets, séniors et féminines au côté d’un certain Alain Maurice, lui aussi ancien du RCPA.

Myriam (4)

Myriam apporte son aide dès qu'il est sollicité : ses compétences, son dévouement, sa disponibilité et sa gentillesse sont toujours au service du collectif, pas dans l’ostentation, mais derrière le comptoir, discrètement et efficacement, où il apprécie comme tout à chacun, un petit jaune avec les amis.

Alors pour occuper un peu sa retraite et fidèle à ses engagements de vie, il rejoint cette année la commission loisirs du club et s'est naturellement investi dans la préparation des 45 ans et du repas des anciens ; son compère Manu réussit même à le faire rentrer à nouveau au bureau : une recrue de choix. Il participe le plus souvent possible au traditionnel Rallye de la Forge et depuis trois ou quatre ans environ, il continue avec son pote France Bourdais, à faire vivre ce rallye en tant que moteur.

            Notre bon vivant profite de ceux qu’il aime, en premier lieu, sa moitié, Claudie, ses enfants et maintenant  ses petits-enfants et ses nombreux amis pour des moments simples de convivialité ; la retraite le comble : l’Happyculteur ou Papyculteur -comme vous le souhaitez- distille le nectar de l’Amitié et de la Générosité sans retenue. Alors pour un hydromel, une gelée royale, de la propolis,  rapprochez-vous de lui, bzee, bzee, il va vous aiguillonner dard dard pour le bien de la Ruche RCPA : Monsieur  Leconte est vraiment d’une Haute Noblesse d’âme ! (Le compte est bon pour ce petit conte de fait.) Myriam (6)

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