LE PRINCE KARL

 

Karl (1)

 

 Côté Cour

Karl (2)Le Prince Karl vient d’avoir  dix-sept ans et joue aujourd’hui en moins de 18 ans. Le moins que l’on puisse dire c’est que « Carolus le magnifique » n’est pas rentré par la grande Cour - les latinistes vont suivre-: « Charles le Magne » donc, pas le « Grand Charles » non plus, a débuté le rugby à 6 ans à Bernay où son papa Jean Jacques était éducateur, un clermontois pur et dur ne s’éloigne jamais des perches. Pas trop à l'aise avec les contacts, Karl se spécialise au poste de "gardien de but", 15 mètres derrière les gros et les rucks ! Au désespoir de son papa, le célèbre Magic Volvic Picon, le barde des moins de 18, volcan toujours en activité – le seul d’Auvergne, portrait LVII: Flat rit Jaune et Bleu -, notre fils prodigue arrête au bout d’un an pour se consacrer au football, sport reine in England.  Une année pour se rendre compte que le football n'est pas fait pour lui (catalogué gardien de but par un éducateur "hautement qualifié") et retour au SCB pour une année en "Entente" avec le RCPA. La découverte du club rislois enchante «  le petit prince qu’on sort  » de son écrin bleu et blanc et la famille, royale, de Beaumont le Roger  s'exile rugbystiquement à Pont Audemer.  Elément fidèle de ses catégories d'âge jusqu'à l’arrivée à cette seconde année de U18 où « Karl a bruni  » sous les travaux  guerriers des Matthieu, Bernard, Yohann, Nico, Fabrice et autres. Comme il  aime par-dessus tout la qualité des contacts humains, l'amitié et la solidarité entre équipiers, il est servi par cette génération de joueurs mais exècre les stars et l'individualisme.Karl (3)

Côté Jardin

Jardin Public

Karl (4)Discret et efficace, petit et trapu comme son papa, le jovial et serviable  jaunard, le petit arverne, technique et volontaire, est un peu un "couteau suisse" : plus petit, il évoluait au centre, puis, à cause de Dame Nature, demi de mêlée - son manque de vivacité le pénalisait- ou flanker pour son goût du plaquage et enfin il se fixa au talon qui semble bien en phase avec son gabarit. Mais toutes ces expériences et ce bagage technique (passe, pied, réception de chandelles, ...)  lui ont permis de s'adapter à beaucoup de situations. Comme le disait souvent son coach l’inoxydable Fabrice, "Karlou bonifie les ballons". Guerrier, il va au charbon -normal pour un bougnat- n’a pas peur de déplacer les volcans, la "lave" aux dents : son mental fort mais plein de doutes en même temps- éruption ou  en sommeil-  probablement normal pour un grand ado- le rend très attachant. Exigeant avec lui-même, il sait devenir  meneur d’hommes : le capitanat des U 18 cette saison le confirmera. Passionné de rugby, il ne part pas vacances sans emporter le ballon ovale et les crampons, même quand la voiture était pleine à craquer ! Une passion qui le pousse aussi à tenter de convertir les jeunes footeux "perdus" à notre beau sport.  Evidemment, les origines auvergnates de la famille parlent et l'ASM n'est jamais bien loin de ses préoccupations. Perdre autant de finales, ça forge probablement un peu le caractère et rend plus philosophe .... mais il aimerait bien, comme son paternel, être moins philosophe !!!  Ne le chatouillez surtout pas les soirs de défaites des Jaunards  ex : le soir de la finale du top14, par sms , Louis Cornu et Fabrice  avaient tenté de lui changer les idées en le taquinant sur le petit mental Auvergnat , et bien ils ont entendu parler du pays !! Karl (5)

Jardin Privé

Karl (7)Si le gabarit ne correspond pas au profil recherché par Lhermet ou Azema, la tête est plutôt bien faite (au sens propre comme au sens figuré) – les jeunes filles ne démentiront pas-, une classe scientifique au lycée de Bernay doit le propulser vers une carrière dans le monde de l'agriculture ou l’agronomie : eh oui, « il faut bien cultiver son jardin… secret !  »  Pas étonnant, notre jardinier, Le Nôtre,  princier et passionné,  a décimé 50% de la pelouse familiale pour récolter radis, carottes, haricots, pommes de terre, sans parler de l'investissement d'une serre agricole cette année pour permettre aux tomates de pousser en Normandie. Si « Karlou » et son ingénieur de père, arpentent les allées royales du Parc des Sports, sa grande sœurette  Alexia joue en sénior féminine au SCB et sera en 2015-2016 la responsable de l'Ecole de Rugby de Bernay. Seule reste la maman, Sophie la sympathique et discrète,  qui résiste .... mais pas trop car elle donne des coups de main à droite et à gauche autour du terrain quand cela est nécessaire et ...... quand il ne fait pas trop froid !

Il ne reste plus qu’à souhaiter à notre Prince Karl un règne aussi long que celui de la reine Elisabeth II, à trouver une princesse aussi belle que Lady Diana et avoir autant de petits enfants que le couple souverain. « God save the Gardener! »  Karl (6)

PS : Dernière minute, le Prince Karl passe par le CHU de Caen : arcade ouverte mais victoire en poche !        

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