« HABEMUS PAPAM :

BENOÎT SEYS »

 

        Benoit XVI et sa parole

Benoit XVI et sa mitre« Un pape est mort, un autre pape est appelé à régner. Araignée ? Quel drôle de nom pour un pape ? Pourquoi pas libellule ou papillon ? Vous n’avez pas compris, nous ne  recommencerons pas » car notre pape à nous, se nomme Benoît Seys, depuis la fumée blanche n’en finit pas de glorifier le ciel rislois : car notre pieux homme est un des points cardinaux de notre communauté, sa vocation de jeunesse-  dans les années 80-  en fait un des fidèles serviteurs ; comme bon nombre de « pèlerins » rislois : il  a suivi le cycle immuable  même éternel  des saisons du rugbyman : joueur, père puis éducateur et plus récemment spectateur, son rejeton Titou évoluant en équipe réserve.Benoit XVI en 90

Le « Big Ben », né sous Jean XXIII, a commencé son apprentissage de rugbyman sous Paul VI au « séminaire » local du collège  Saint Ouen, la « Mecque » du rugby à cette époque. Déjà bien charpenté, longiligne et branché sur « Coran » alternatif, ce coureur infatigable s’illustra dans les équipes de jeunes en seconde ou troisième ligne, après un passage éclair au ballon rond qu’il maîtrise de main de maître - on l’appela d’ailleurs l’argentin du rugby tant son art consommé de comédien et du cinéma le caractérisait - : son punch, son abattage et son adresse le mirent rapidement en évidence et il devint une pièce importante dans le dispositif de jeu des équipes séniors en nationale 3 à l’époque où le « Mitre » -et non la- , prononcez «  maillesseur»  régnait en mettre sur les terrains.Benoit XVI et le maintien 86Benoit XVI et les moins de 19

 De Jean Paul I et au début de l’ère de Jean Paul II, notre « pontife » exerça ses talents dans le pack bleu et rouge, aux côtés des Debray, Sgeg, Coco, Boris et consorts : il termina ses bons offices avec son compère et ami de toujours Gilles, alias le Grand Blond qui lui glissa quelques précieux conseils de guerrier pas très orthodoxes et des « crosses » – au confessionnal, son repenti n’est toujours pas terminé. Parallèlement lancé professionnellement dans le monde agricole, maquignon, il découvrit Rome où ses « viaux » terminèrent  escalopes, mais rattrapé par la crise, Notre  Saint Père qui ne « bullait »pas, abandonna son viatique et au-delà le Vatican, le pope devint quelque temps, le chauffeur de car de nos déplacements Béneult et le seconde ligne attitré en toute discrétion, il ne fallait surtout pas qu’une blessure le touche, retour oblige. Linda, sa tendre et fidèle épouse, qui courtisait son « prélat » depuis des lustres à chaque office dominical le vit un peu plus souvent à la maison d’autant qu’Ariane, Baptiste et Marjorie successivement arrivèrent . Le chauffeur de car bifurqua à nouveau pour prendre le volant d’un poids lourd : l’arrivée du fils prodigue relança sa carrière rugbystique : le nouveau pape laissa ses « mules » et Benoit XVI et Titourejoignit son ami Eric pour l’encadrement des avants des moins de 13 quand son Titou lâcha enfin le ballon rond jusqu’à aujourd’hui en moins de 19.Benoit XVI  le coach et le president 1

Vous l’entendez sûrement  sur le bord de la touche distiller ses précieux commentaires pas toujours en odeur de Sainteté, ce ne sont pas des sermons, des homélies, non mais une litanie de sacro-saintes  «  bonnes paroles » - tout n’est pas écrit dans l’évangile- qui obligera le président à le canoniser un jour prochain : les voix du Seigneur sont impénétrables.Benoit xXVI et les finales

« Habemus Papam: Benedictus sextus decimus : nous te louons et te remercions, et pourquoi pas une béatification prochaine, Benoît Seys».  

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