LE « SAIN » NICOLAS

 

Nico le Sain Nicolas 1

 

Nico NewsNoël approche mais le « Sain  » Nicolas - nous ne lui ferons pas l’affront de chatouiller ses profondes convictions-  est déjà passé, sa hotte vient de nous livrer le Site Nouveau : une présentation plus chatoyante, de nouvelles rubriques, de plus en plus de photos, une BD originale made in Risle, des liens (notamment avec le Forum des joueurs) autant de plaisirs gourmands que nos fidèles internautes apprécient apparemment sans modérations (les connexions ne cessent de battre des records) mais son engagement et sa passion ne datent pas d’aujourd’hui.Nico moins de 11 (1)

Ce méridional sans accent est venu s’échouer en tant qu’enseignant pour son premier poste à Pont Audemer- déjà plus de vingt ans- et depuis, il n’a pas repris le large : ce Cavaillonnais n’a pas « pris le melon » et pourtant il a joué au SUC XV (c’est meilleur avec) à l'école de rugby jusqu'en juniors 1 puis au Stade Toulousain, svp,  « pour rigoler » comme il le dit en équipe Danet puis en Nationale C mais capitaine quand même. En une saison, il est passé de  capitaine du Stade Toulousain au capitanat de la réserve du RCPA à l’époque de la glorieuse bande des Manu, Boris, Dub, Rodolphe, Loïc, Paf et j’en passe - ces fidèles amis se voient toujours régulièrement, comme quoi le rugby, c’est d’abord une histoire d’hommes,  une aventure humaine qui les relie autour d’un ballon pour paraphraser JP Rives.

Troisième ligne coureur – eh ! Oui, déjà, Gaëlle-, il postula en 6 puis en 8 : fin stratège, intelligent meneur d’hommes, il cherchait avant tout à faire partager son plaisir de jouer et de passer de bons moments Ensemble – il se devait de rester exemplaire en tant que professeur d’EPS et peut se montrer fier de n’avoir jamais distribué une poire, au risque de déplaire à certains qui pensent le contraire...question d’éducation et de respect, racines de notre sport-. Il glissa avec l’âge au centre mais préféra retrouver son poste de prédilection pour terminer sa carrière de joueur.Nico moins de 11

Tout le monde se souvient de sa chanson tube en occitan « Diling Diling » dont le refrain imitait la vielle (instrument exceptionnellement mal accordé) qu’il avait ramenée des universités occitanes d'été dans lesquelles ses parents l'emmenaient (pour jouer du galoubet et tambourin...), elle s'appelle « Los trés cailho (les trois cailles) et parle d'un damoiseau qui chasse dans un jardin où trône un grand pin avec un nid de trois cailles ; il tire avec son arbalète tuant sa mie et il s'échappe en traversant le Rhône (de l'autre côté de l'eau....tiens...) pour ne pas être pendu.

Nico reveillonnneDe match en match, de troisième mi-temps en troisième mi-temps, notre damoiseau aux rouflaquettes conquit la belle Gaëlle, il « tire » lui aussi…mais ne la tue; et trois belles « cailles » virent le jour : Marguerite, Léopold qui évolue en moins de 9 et Gustave, dans l’ordre croissant. Sa couvée fondée, le provençal n’oublia pas ses racines et accompagna ses enfants à l’école de rugby : aujourd’hui, il est un des éléments moteurs de cette dynamique impulsée par le Grand Sgeg et qui nous permet de bénéficier de toutes ses compétences: joueur, éducateur et webmaster : un vrai dévot. Voilà, la messe est dite et notre « NICOLAS » est Trois Fois « SAINS » : d’Esprit, de cœur et de famille : « cacher ce « SAIN » ne serait qu’hérésie », Tartuffe va !20172018semaine18communicationthtre Le Bénédicité est de rigueur : NICO-GRATIAS pour toutes ces offrandes…c’est bien ton CREDO, car le sport est bien ta religion! Habemus Nicolam !

 

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