Jeje (1) 

 

GG,  LE PETIT FUTE

 

« Petit, petit, petit,
Tout est mini dans notre vie…
Miniature de quoi j'me moque… »

Jeje (2)Dans le Bottin Gourmand du RCPA, notre plat du jour occupe un mets de choix : comme un grand nombre de membres de la Confrérie de la Communauté de l’Ovale risloise, Jérôme Huray qui n’en est qu’au trou normand a déjà profité de l’apéritif et des petits fours à l’école de rugby, bénéficié des équipes de jeunes en entrée, apprécié les plats de résistance en séniors et goûté aux saveurs de dirigeants à son jeune âge pour le dessert…il lui reste le café et le pousse café. Alors vous devez vous dire que notre Petit Futé ne manque pas d’appétit, que cet Ogre rabelaisien doit ressembler à Pantagruel ou à Gargantua : Il n’en est rien, lorsque « Jéjé » se présenta tout petiot à l’école de rugby, il n’avait pas le profil pour affronter des adversaires : il n’était pas bien grand, pas bien épais, pas bien lourd, pas bien costaud et « cerise sur le gâteau », il portait des lunettes: le bon sens sécuritaire aurait dû dissuader éducateurs et parents de le  jeter aux lions de cette jungle dangereuse pour ce petit oiseau tombé prématurément de sa branche. Mais voilà, ses cousins les Delahaye, ses copains de classe et même ses profs pratiquaient le sport Roi. Jeje (3)Alors avec son allure de premier de la classe, ses yeux pleins de malice, son sourire dévastateur et sa tête souvent baissée- timidité ou anxiété ?-, le Petit Gamin comme le surnommaient ses amis, fit preuve de ténacité, de persévérance, de volonté et d’opiniâtreté : le Petit Poucet Rêveur égrenait dans ses courses des envies de se prouver à lui-même et aux autres que le Petit Jéjé pouvait faire trembler les Goliath, que le petit David soulèverait les montagnes. Il fut même Champion d’Académie de Rugby  scolaire … : un Petit Poids chez soi n’est pas qu’un handicap : il faut de tout pour faire une équipe de rugby comme il faut de tout pour faire un monde.

Le petit animal devint une bête, non pas physiquement mais dans la tête, ne lâchant rien sur et en dehors du terrain : sa rapidité, ses appuis, son adresse, ses plaquages, sa polyvalence à tous les postes de l’arrière- avec une préférence pour la place de trois-quarts centre-, sa passion, sa générosité, sa malice  et son sérieux  compensaient largement  son gabarit de  Petit Bonhomme : il fut à plusieurs reprises le meilleur marqueur d’essais mais n’a pas connu avec regrets les joies d’une montée.  Yvette et Gérard, ses parents,  le couvèrent d’attention et suivirent son parcours : sa mère découpait dans la presse locale et régionale les articles et photos de son fils unique préféré et son père du bord de touche l’encourageait discrètement mais fièrement tous les dimanches. Jeje (4)Malheureusement par deux fois, le Petit Taureau Furieux dut interrompre sa montée en puissance : deux fractures de la cheville et dernièrement une déchirure au biceps le mirent définitivement sur la touche où le Grand Bill le récupéra pour lancer la commission emploi avec Philippe : engagement total et expérience professionnelle : Décathlon, Groupe Digital, Crit Interim et actuellement métreur chez Siemo lui donnent des ailes dans ses nouvelles fonctions.

Jeje (5)Parallèlement, le Petit Homme construisit sa vie d’Adulte : marié avec la délicieuse et charmante Nathalie qui le suit dans toutes ses passions - la dernière, la course à pied, le trail,  où ils réussissent de belles performances-, les « runners » virent arriver deux précieux cadeaux : Louise et Clément qui les comblèrent de bonheur et à quatre, ils perpétuent les vacances familiales dans la région catalane où notre petit rugbyman  devint naturellement  un supporter inconditionnel de l’USAP.Jeje (6)Jeje (8)

Hier chambreur, humoriste poli et respectueux des valeurs de la lisse en bois à l’état d’esprit solidaire et irréprochable  - Gégé le Moko, truand, n’hésitait pas à débouler de son aile tel un justicier et balancer sa maigre viande lorsqu’un Grand Gros Gras de deux fois son poids allumait l’un des siens au péril des représailles - les grands, moi je les casse en deux, était son adage- mais il fut bien souvent la victime nerveuse des charognards ; aujourd’hui il se plaît et complaît, avec  convivialité et modération,  entouré de ses fidèles amis, les Damien, Jérôme, Guillaume, Franck Charles, Bi Biss, Rodolphe…   à refaire le match et le monde  comme au bon vieux temps, la troisième mi-temps, toujours festive et raisonnable étant le gage de la Sagesse d’un Grand,  d’un discret mais efficace Géant du RCPA.

  

Jeje (9)« Il est maxi le Petit Jéjé 
             Maxi maxi ça respire le futé »

 

THEO GRACIAS

 

Theo (1)

 Theo (2)A la Grâce de Dieu : Avec ses beaux yeux bleu azur, ses cheveux blonds coupés courts et sa gueule d’ange, vous donneriez à Théo Pelcat le bon Dieu sans confession et bien ce serait dommageable car derrière ce joli minois se cache, sur le terrain, un appétit d’Ogre, un plaqueur fou, une furie diabolique, une agressivité satanique, une rage méphistophélique. Méfiez-vous donc de ce garçon sociable, serviable, bon vivant, épicurien, courageux, volontaire, dévoué,  sensible et empathique, fidèle, impartial, confident sûr, open mind, sincère, généreux, facile à vivre, un autre Théo dort, qui grince plus que son lit le matin au réveil, son pyjama « Rouge et Bleu » le métamorphose en « little Devil ».Theo (3)

« Dudul », comme le surnomment ses intimes, a commencé le rugby très très tôt, puisqu’à à peine 21 ans, il a déjà 15 ans d’apprentissage et d’expérience ; sa petite taille et son gabarit fluet laissaient croire que le chérubin ne pratiquerait pas bien longtemps le « Ruby » : ses éducateurs, Valérie et Eric, ses parents et sa grande sœur Margaux , furent vite rassurés, le petit bonhomme en mousse ne craignait personne, les « gros », les monstres pliaient, les armoires se brisaient  sous sa volonté farouche et sa détermination féroce…d’ailleurs ceux qui étaient au Parc des Sports  lors du match face à Saint Denis se souviendront longtemps de ce dernier plaquage assassin qu’il asséna au Dionysien qui s’était emparé de la gonfle lors de son coup de pied à suivre de la dernière minute : une rage qu’il mûrissait depuis 79 minutes face à l’impuissance des Rouges et Bleus et qui traduit bien la volonté du jeune angelot.Theo (5)

Sevré de rugby pendant les deux dernières saisons- sagement il s’exila à Caen puis à Remiremont dans les Vosges pour y passer un BTS technico-commercial dans le bois après son bac Pro- il se rattrape enfin, ne rate pas un entraînement et a même délaissé son fusil lors de l’ouverture de la chasse pour être du voyage à Beauvais…et ce n’est pas une image d’Epinal. Sportif émérite, il s’adonne à bien d’autres sports, le foot où il excelle, la boxe, le tennis, le ski mais il chérit le rugby qu’il envisage d’aller visiter prochainement en Nouvelle Zélande  pour ponctuer ses études lors d’un dernier stage, pas de fil à la patte, Théo file à la néozélandaise. Il laissera à la maison sa Famille, ses amis, la convivialité et la fête qui lui donnent des ailes et envie de se sublimer pour partager et offrir… mais il assouvira sa passion des Blacks Power, ce pays le fascine et sa tradition  rugbystique le charme.

Theo (7)Notre rapide ailier de poche qui n’a rien d’un Lomu a déjà beaucoup appris de la vie : le respect et l’entraide ne sont pas de vaines valeurs ; sa dureté et/ou sa tendresse, son ambition mais aussi son réalisme atteste  d’une maturité dans un corps et un esprit qui n’aiment pas être privés de liberté et qui ne sera jamais influencé. Le côté « macho » qu’il arbore avec ses Ray ban et au volant du 4X 4 familial n’est qu’une façade : notre petit oiseau est fragile et sentimental.Theo (4)

Heureusement les Dieux de l’Olympe veillent et protègent notre petit taureau furieux quand il pénètre dans la verte arène : notre Minotaure garde son couloir sans minauder, il plie mais ne lâche rien. Ceux qui ont perdu le fil d’Ariane se font découper, déraciner, enterrer car la fusée risloise ne leur laisse guère d’Espace. Ses crochets imprévisibles à pleine vitesse déroutent ses adversaires et quand, à plusieurs, ils mettent la main sur notre « coffre à ballons »- et oui, il travaille le bois-, le regard tendu vers la terre promise, il continue d’avancer rugissant avant la mise à mort, sans perdre le précieux butin. Son jeu au pied et sa vision du jeu doivent encore progresser pour être plus complet pour le Bien de l’équipe mais pardonnons lui ces Maux tant son envie de bien faire et son engagement sont irréprochables.Theo (6)

Au diable les mécréants, que Dieu te garde petite bête à Bon Dieu (on compte les points) !  Théo Gracias !

NicolasII (2) 

NICOLAS II : 

 

LE TSAR CHARMANT

 

NicolasII (4)Vous voulez que je vous le dise, et bien, je vais vous le dire : les « Nicolas » sont des stars, je ne vous parle pas du « Petit Nicolas », non, - ce serait pourtant un bel hommage à rendre au maître  Sempé- sans tambour ni trompette d’ailleurs-, ni du précédent président, le mari de Carlita, ni de Nicolas 1er, alias Nico-Cuisson, notre webmaster préféré aux rouflaquettes Rock n Roll, notre Sain Nicolas, non je  vous parle de Nicolas II, Nicolas Avenel, un autre tsar, une autre star : une étoile filante accrochée au firmament de notre ligne de trois-quarts qui sublime les maigres restes de ses partenaires « coffre à ballons » ou réceptionne et relance tel un acrobate, un funambule sur le fil de la touche les munitions offertes par les tirs mal ajustés des adversaires. NicolasII (1)

Originaire de Seine Maritime, de Bernière précisément, ce célibataire endurci, fils d’agriculteurs, porte un patronyme qui le prédisposait à marcher sur les terres de son père: visiblement lié à l'avoine, soit comme toponyme, soit pour désigner un producteur ou un marchand d'avoine. Ses parents récoltaient paradoxalement « les patates »- c’est sans doute la raison pour laquelle, notre « top modèle » trentenaire la cultive encore sur le terrain - mais produisait en précurseur aussi « le lin » cher au Pays de Caux. Passionné d’agriculture dès son plus jeune âge, enfant de la balle -normal, me direz-vous-, il quitta ses terres seinomarines détrempées pour suivre des études d’ingénieur agronome à Beauvais dans l’Oise (ISAB)- et non à Grenoble- tout comme notre compère Bébel le Magnifique, Sébastien Lebel (portrait XXXXV) qui bien sûr lui vanta le mérite du rugby et en particulier du RCPA et c’est ainsi qu’il y a déjà trois ans notre « jeune premier » endossa la combi de chauffe Rouge et Bleue.NicolasII (5)

Revenu en Normandie après ses chères études, notre néophyte-play-boy devint conseiller de gestion d'exploitation agricole au CER France et dut apprendre vite et bien, toutes les ficelles du rugby de club. Malheureusement des blessures à répétitions,  genou et adducteurs, retardèrent son éclosion. La fin de saison dernière fut celle de son avènement : titulaire indiscutable à l’aile, son adresse, sa puissance et sa rapidité furent appréciés lors des grandes rencontres face à Caen et Le Havre, d’autant que l’esprit d’initiative servait le collectif. Sportif reconnu, il pratique le Tennis depuis toujours à un bon niveau (15/1), il n’eut aucun mal à s’adapter au rythme de la compétition  tout en améliorant sa technique individuelle et collective de mois en mois.

NicolasII (7)Passionné de musique et de son et non du son, notre sémillant « Prince Charmant » au sourire dévastateur et au regard accrocheur est toujours DJ  à ses heures perdues : Avec son ami Bébel, fédérateurs, ils se retrouvent pour quelques rencontres rugbystiques d’anciens de son école sous le nom de  BOST (Bovais Old School Team) et participent à des tournées aux quatre coins de l’hexagone, histoire de perpétuer la vie estudiantine et la convivialité du rugby.  Ils participent notamment au plus grand Tournoi Universitaire de Rugby à but humanitaire à Beauvais: les Ovalies qui réunit chaque année les meilleures équipes universitaires de France : un week end d’enfer dont on ne revient jamais indemnes. Ce musicien se double d’un bel organe -mais oui mesdemoiselles les Princesses- un vrai bout en train toujours prêt à mettre l'ambiance grâce à un registre de chansons paillardes assez fourni, le Nico réservé ne se déchaîne pas seulement que sur le Pré…même si l’Amour l’attend là-bas… il n’y court pas si vite ! N’hésitez donc pas à faire appel à ses services de DJ et vous découvrirez d’autres facettes de ce personnage calme, voire timide, ni voyou, ni voyeur mais gentleman charmeur et play-amateur, collectif et collector : face obscure et gueule d’Ange lui procurent bien des admiratrices. Surtout n’oubliez pas de lui souhaiter la Saint Nicolas le vendredi 6 décembre- c’est un soir d’entraînement, ça tombe bien- car notre Tsar Charmant Nicolas II, pour un club, c’est du caviar, le « Tsarmania » : " Nico, il s'appelle Nico, Nous sommes fous de lui ! C'est un garçon pas comme les autres, Mais nous, nous l'aimons c'est pas d'not faute, Même si nous savons qu'il ne nous aimera jamais"

 

« LECONTE EST BON : 69 »

 

Myriam (1)Il était une fois, dans notre valleuse merveilleuse, un jeune retraité qui faisait son miel de la Vie : il répondait au doux prénom de Myriam- seuls cinq hommes portent ce prénom féminin en France- mais ses amis – et ils sont nombreux- le surnommèrent, mi-figue mi-raisin : Mymy, prononcé Mimi -et pourtant il n’a rien de Mini-, notre Leconte. Natif du Trait - d’humour on s’en doute- il rejoignit Dieppe où ses parents prirent la gestion d’une « Ruche » (Supérettes disparues depuis quelques années : un magasin se trouvait d’ailleurs place du Monument aux Morts à Pont Audemer) ; il y passa un CAP d’aide-comptable, se soumit au service militaire en devançant l’appel et tout naturellement rejoignit la colonie des abeilles comme  moniteur de vente (mise en route de magasin, inventaire) dans le même essaim.  Il devint inspecteur des ventes et Pont Audemer fut choisi pour sa place centrale parce que sa charmante Reine, sa fidèle et charmante Claudie, trouva un poste libre à la CPAM. ; Notre « Maya » butinait dare dare, tant au boulot qu’à la maison : Mathieu et Claire concrétisèrent rapidement cette activité de phéromones de tous les instants. Myriam (5)

Ce handballeur de formation qu’il pratiqua dans sa jeunesse jusqu’à l’âge adulte – il fut même sélectionné en équipe de Normandie séniors-, au jeu athlétique et désinvolte, se lance au rugby sur les conseils d’un copain de régiment en arrivant dans notre cité. Très adroit et volontaire, sûr de lui et relanceur, il apporte à l’équipe réserve un air de fraicheur indéniable, une fantaisie tourbillonnante : il n’a peur de rien, bouscule les habitudes en relançant  de son poste d’arrière. Ventripotent, ses courses folles et énergiques surprennent les adversaires et même ses partenaires ; son jeu au pied précis et long déroute les mêmes acteurs. Notre apiculteur excelle dans les troisièmes mi-temps : son humour, sa convivialité, son sens de la répartie et sa jovialité  animent et consolident l’état d’esprit d’un groupe qui évolue alors en troisième division  nationale  dans les années 80.

Myriam (2)Mais la « Ruche » a le bourdon : le « pollen » et la « cire » ne rapportent plus et Myriam se retrouve au chômage : période « galère » : commercial, on le retrouve dans le fromage, dans les vins( des  goûts qu’il assume en bon vivant) : sa Renault 5 blanche arpente le secteur, les amis ne le laissent pas tomber : Kiki, TI-Nail, Manu, Titi et Guy lui donnent souvent rendez-vous au Palais de la Bière du temps de la famille Simon. Grâce à Papy Guytout- membre du conseil municipal-, notre sémillant boutentrain est embauché à la ville de Pont-Audemer où la charge   du placement des camelots lors des marchés et la récolte financière des emplacements lui incombent. Sa bonhommie naturelle, sa gentillesse et le goût des autres le poussèrent à s’investir comme membre très actif de l'association du personnel de la ville jusqu’à la présidence pendant quelques années.Myriam (3)

 

Son adolescent  de fils,  Mathieu, le ramena au hand - jeu de mains, jeu de vilains : jeu d’équipes, jeu d’amis- où il termina sa carrière sportive comme joueur et  devint entraîneur des cadets, séniors et féminines au côté d’un certain Alain Maurice, lui aussi ancien du RCPA.

Myriam (4)

Myriam apporte son aide dès qu'il est sollicité : ses compétences, son dévouement, sa disponibilité et sa gentillesse sont toujours au service du collectif, pas dans l’ostentation, mais derrière le comptoir, discrètement et efficacement, où il apprécie comme tout à chacun, un petit jaune avec les amis.

Alors pour occuper un peu sa retraite et fidèle à ses engagements de vie, il rejoint cette année la commission loisirs du club et s'est naturellement investi dans la préparation des 45 ans et du repas des anciens ; son compère Manu réussit même à le faire rentrer à nouveau au bureau : une recrue de choix. Il participe le plus souvent possible au traditionnel Rallye de la Forge et depuis trois ou quatre ans environ, il continue avec son pote France Bourdais, à faire vivre ce rallye en tant que moteur.

            Notre bon vivant profite de ceux qu’il aime, en premier lieu, sa moitié, Claudie, ses enfants et maintenant  ses petits-enfants et ses nombreux amis pour des moments simples de convivialité ; la retraite le comble : l’Happyculteur ou Papyculteur -comme vous le souhaitez- distille le nectar de l’Amitié et de la Générosité sans retenue. Alors pour un hydromel, une gelée royale, de la propolis,  rapprochez-vous de lui, bzee, bzee, il va vous aiguillonner dard dard pour le bien de la Ruche RCPA : Monsieur  Leconte est vraiment d’une Haute Noblesse d’âme ! (Le compte est bon pour ce petit conte de fait.) Myriam (6)

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