MARIE...CHRISTMAS 

 

A toutes les épouses, mères, femmes anonymes ou investies qui nous aident à assouvir notre passion

Mappy (8)

 

Mappy (13)Va avoir les boules la Marie-Pierre Leleu en découvrant ces quelques lignes, ça sent le sapin pour le vieux scribe mais comment ne pas célébrer Marie-Pierre, plus simplement et universellement appelée « Marie » par ses chanceux familiers, en cette période propice de Noël. Alors Marivaudons, Marie,  comme le scandait le poète Pierre de Ronsard:

« Marie qui voudrait votre beau nom tourner,
    Il trouverait Aimer … » Mappy (1)

Maternelle, la Marie : Tes lutins : le Grand Jean (1), devant comme derrière-rugbystiquement parlant bien sûr-, l’aîné, le fringant et rapide Octave (2), le Moyen et le Petit Marius (3) à sa maman chérie, ne démentiront pas ce qualificatif … (ces prénoms auraient – ils un rapport avec la littérature, si appréciée par le géniteur ?) ;

Altruiste à l’extrême, Marie se dévoue corps et âme pour toutes les causes qui engendrent des besoins humanitaires et d’humanité. Demandez-lui le moindre service et vous serez exaucé(e) : ses nombreux (ses)  amis(es) savent en toutes circonstances qu’ils pourront compter sur sa présence ou son action ;

Réservée et discrète au possible, à l’ombre de son Auguste Loulou, son époux de Thierry, co-président et historique du RCPA : http://rugbyclubpontaudemer.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=1160&Itemid=82, elle distille sa joie de vivre avec sagesse et harmonie ;

Instigatrice festive : grimages, rubans et fanfreluches, ballons et baudruches, chaque occasion de fêter collectivement un événement depuis plus de 20 ans déjà (montée, finales des plus petits aux plus grands)   est son apanage de « Pretty Woman » : « Tous ensemble, Tous Ensemble » et les  manifestations seront plus colorées, plus sonores ;

Empathique, la Marie a cette faculté rare et intuitive de se mettre à la place de l’Autre, de ressentir les sentiments de ses congénères sans ostentation avec douceur, humilité  et gentillesse car elle aime avant tout faire plaisir et aider;Mappy (10)

Protectrice,  sa couvée lui doit beaucoup  et le lui rend bien. Bon d’accord, Loulou ne peut pas tout faire vu qu’il n’est presque jamais là, alors elle assure : corvées de lessive rugbystique multipliée par 4 ; ravitaillement du lundi , c’est qu’ils mangent ces 4 ogres,  déplacements de l’un ou de l’autre ou de l’autre et de l’un ; petits cafés de commères  et rassure donc ;Mappy (11)

Inspirée à tous les niveaux : professionnellement, dans ses projets scolaires que ce fut en SEGPA comme éducatrice spécialisée ou comme professeur des écoles maintenant, artistiquement, les superbes photos d’actions et de réactions  qu’elle sait partager avec la communauté de l’Ovale Rouge et Bleue;

Emotive et sensible, Marie ne se cache pas face aux  piqures de houx de l’existence : la disparition d’êtres chers ces dernières saisons la foudroient, sa générosité et son dynamisme la redressent et lui donnent encore plus d’énergie pour savourer les moments familiaux et associatifs ;

Respectueuse des autres, respectueuse de la vie : de ses usages, de ses habitudes, de ses traditions, Marie, cultive cette affection naturelle, cette tolérance estimable des rapports humains  qui permettent de construire un futur générationnel ;

Rigoureuse, sérieuse  et méthodique évidemment, son travail d’enseignante l’y oblige mais Marie sait peser les situations et se lâcher avec les siens, délaisser la « blouse » officielle pour  vivre le temps présent avec délectation et gourmandise, équilibre dosé, expériences de la vie d’une femme épanouie et sportive : rugbywoman, handballeuse et  joggeuse.Mappy (12)

Exemplaire ! Cette guirlande de louanges, cette couronne de laurier ne sont pas usurpées : l’étoile scintille, les bougies  brillent et les Marie Curie, Trintignant,  Stuart et autres n’ont qu’à bien se tenir ! Bon, un peu hyperbolique mais faut bien que Petit Jean qui est devenu Grand révise ses figures de style, le bac de première approche (quelques mots manquaient encore à cette métaphore de Noël)

« We wish you a Merry Christmas, Marie ! » et comme tu adores le Chocolat, nous savons ce qu’il nous reste à faire : remplir la hotte, héler le traîneau du Père Noël le Réveillon du 24, en glisser quelques boîtes dans la cheminée, là- sous les éoliennes ! Bloody Marie : un Cadeau de plus  pour le RCPA! Jingle Belle, Jingle Belle !

  1. Jean « Pierre et Jean » : 4ème roman de Guy de Maupassant, auteur normand ;
  2. Octave : Octave Mirbeau, auteur normand du célèbre « Journal d’une femme de chambre » ;
  3. Marius : Un des personnages principaux de la trilogie de Marcel Pagnol, auteur provençal.

 

LE SAINT LAURENT :  UN LONG

FLEUVE TRANQUILLE 

 

SaintLaurent (2)

 

SaintLaurent (5)« Tabernak encore un portrait ! » On ne va pas écrire un roman fleuve sur notre Saint Laurent et pourtant Laurent Gibert coule des jours heureux sur les bords de la Risle, depuis sa source, dans les années 90, comme joueur, jusqu’à l’estuaire d’aujourd’hui comme dirigeant. Ne comptez pas sur son débit ou ses méandres langagiers pour raconter son histoire, vanter ses qualités, exprimer ses sentiments, le Saint Laurent suit son cours avec modestie, discrétion, humilité mais surtout avec constance, disponibilité et générosité : un taiseux mais  un besogneux : « Baptinse qu’il est québecois ! »SaintLaurent (3)

« C'est vraiment sacrant ! » : En amont, ce garçon calme et serein, voire introverti, débuta comme pilier ou seconde ligne dans les catégories jeunes : des blessures à répétition aux genoux puis un mal au dos récurrent – et un accident professionnel- l’écartèrent dès ses premières années séniors des terrains. Courageux, solidaire et altruiste : lors d’une rencontre de fédérale 3 en Bourgogne, notre gaillard jouait en 1ère ligne en équipe fanion contre le club de Saint Léger Les Vignes,  le rugby physique et rugueux de nos adversaires le contraignit à quitter les siens prématurément après une belle entame: côte fracturée ; le lendemain, notre «  poids lourd » reprenait le volant de son camion pour une semaine de livraison … « Quel Calvaire ! Calvaire !  » 

SaintLaurent (4)« J’m’en Câlisse !  » Le rugby, il ne quittera pas ! Ce sympathique routier, effacé, toujours prêt à rendre service, à l’écoute des autres et du flot des problèmes liés à la vie du club qu’il connaît parfaitement, se multiplie discrètement, à la demande, pour les mille et une tâches obscures, peu gratifiantes, ne subit pas le courant mais le remonte : feuilles de match, accompagnement permanent des séniors en déplacements, responsable de plateau même  le samedi après-midi ; il n'est pas rare de le voir arpenter les terrains pour encourager les jeunes rouges et bleus… « J'comprends rien ! Torrieux ! » Hyper dévoué mais peu disponible en semaine, notre conducteur taille la route et sillonne notre territoire, il préfère pour l’instant,  ne pas rentrer au bureau : dans l’esprit, il appartient à l’équipe dirigeante et attend que sa petite entreprise, trois chauffeurs à ce jour, lui laisse plus de libertés pour y entrer : un affluent influent supplémentaire.

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SaintLaurent (9)Aux confluents, notre quadra, de la génération des Guillaume Jourdan, Eude Fréderic, Vivier Stéphane, Jérôme Huray, toujours célibataire, c’est un cœur à prendre mesdames –  «Sacrament, ça tape sur les nerfs! » -, aime les amis et leur envoie régulièrement des petits sms pour donner de ses nouvelles, apprécie la fiesta -avec modération-, dévore les polars scandinaves, partage le bon vin – « Il s’en contre Saint-Ciboirise ! »-, adore les bons mots. Il cultive et maîtrise l’art de la dérision et du calambour - sur ce point il ressemble  à notre illustre Titi qui nous manque tant ; il a une technique, un phrasé qui lui est propre : sa marque de fabrique, et dans l’exercice  des métaphores et autres  périphrases, il côtoie Audiard, cher à notre Tatayé et M’sieur Fernand. Notre « Tonton Flingueur  » agit en finesse et avec beaucoup de charme … « Ostie, Ti ! »SaintLaurent (8)

« Bout d’Viarge ! » Laulau, comme tout le monde le surnomme, on l’aime : il fait bien partie des murs de notre club et comme c’est un ancien pilier, le raccourci est inévitable, Laulau c’est du solide, quelqu’un sur qui on peut compter, qui reste toujours efficace et professionnel et qui mérite amplement ces modestes louanges… ces mascarets de Laulauriers ! Pour un peu, le « Gibert » aurait pu  devenir  aussi célèbre que son paronyme! « Crisse, stu un blague? » - « Eh !  Bah non ! Vive le Saint Laurent ! Vive le Saint Laurent Libre !

 

EUX = AIMENT C 2

 

CedricCampi (1)

CedricCampi (2)Voilà bien  une relation complexe et difficile à comprendre pour un néophyte, tout le monde n’est pas un petit génie, encore moins Einstein, il en est de même pour notre portrait du jour : le charismatique Cédric Campigny, responsable des moins de 10 ans depuis trois saisons maintenant et de l’école de rugby depuis septembre. Forte personnalité qui tend à en imposer tant par son magnétisme que par son apparence réservée, tour à tour introverti, extraverti, sociable, solitaire, sensible, émotif, colérique, écorché, bienfaisant…un caractère entier, bien trempé : Cédric est un homme attachant, charmant, qui a besoin de plaire mais qui peut déplaire, un dur, un tendre, un vrai, un « cowboy », héros de nos westerns d’enfance qui connaît la musique rugbystique sur le bout du colt.

 « Il était une fois dans l’Ouest » : notre quadra naquit au Havre, avant de gagner le Marais Vernier, vécut une enfance et une adolescence tourmentées aux bords de la Seine et de la Risle, fréquenta le LEP Risle Seine, joua jusqu’en juniors au RCPA, sous la houlette de Pierre, notre vénérable « Man in Black », avant de s’exiler plus au sud dès ses dix-sept ans…appel du « Farwest ».  Langon, con, fut sa terre d’asile et le Stade Langonnais de Rugby, qui évolue toujours en Fédérale, le pétrit et le forma en troisième ligne, lui procura du travail en boucherie et développa ses capacités de joueur et de futur éducateur. CedricCampi (3)La rencontre de Clara, encore un C, sa tendre et fidèle épouse depuis 1998, l’éloigna du Sud-Ouest ; le jeune couple rejoignit la capitale des Mouchoirs, Cholet,  pour y faire des Petits : Romain, Quentin, Tristan - qui commencèrent tous le rugby dès cinq ans : les chiens ne font pas des chats) et la câline Amandine, la petite avant dernière ; le « butcher » devint gardien, non, pas de but, svp, mais de stade. Notre jeune coach qui se déplaçait dans les écoles, amena même une génération de benjamins  au sommet puisqu’ils devinrent champions de France juniors. Cerisay, Trelazé   furent d’autres étapes avant son retour en 2012 à Pont Audemer. Sa carrière de joueur lui permit de côtoyer les Coco Delage (ex Agen), François Tisseau (joueur de Carcassonne), Alain Garuet (le frère de JP, pilier international), ex pensionnaires ou pensionnaire de Top 14.  

CedricCampi (4)« Le bon, la brute et le pétulant » : Grand sentimental, profondément attaché à sa famille et à son cercle d'amis, notre homme aime avant tout bouger, voyager (adepte du changement), être libre des contraintes, il a besoin de se passionner. Tout à la fois émotif, viril, entreprenant, Cédric peut se muer facilement en conquérant : son dynamisme et sa solidarité exacerbés le métamorphosent. Exigeant, autoritaire et directif, l’ex-bordelais est aussi susceptible d'avoir, sous des dehors calmes, des accès de colère lorsque l'on s'oppose à ses désirs ou que l'on fait montre d'iniquité. Electrique, impulsif, sanguin, rugueux caractérisaient ce troisième ligne de devoir : guerrier toujours au front, taiseux et besogneux. Lorsqu'il est animé par une motivation, il s’engage à fond, capable d'aller jusqu'au bout du parcours qu'il s'est tracé, déteste la médiocrité et les bassesses, n’apprécie guère l'échec et fait en sorte de se dépasser ou de se surpasser. Avec le temps et l’expérience de la vie, il s’apaise, se sociabilise et redistribue chaleureusement à tous ceux qui le côtoient, sa passion et son envie : le jeune loup est devenu chef de meute.

 « Pour quelques dollars de plus » : Le déplacement des minots au Havre pour assister au match de Top 14 Racing 92- Grenoble, c’est lui ; La soirée Couscous du premier trimestre, c’est aussi lui ; le futur Loto du mois d’avril ( le samedi 23), c’est encore lui ; la soirée Paëlla du 19 mars (avec notre poissonnier préféré monsieur Gommé), c’est toujours lui.CedricCampi (6) Cédric a bien compris les difficultés financières de notre petit club pour pouvoir faire vivre ses 250 licenciés ; généreux et enthousiaste, il se démène avec les volontaires pour mettre du beurre dans les épinards et permettre à ses « petits » de profiter d’un peu plus: cuisinier hors pair et gourmand- fin connaisseur de champignons, il adore arpenter les bois pour les dénicher-, il donne de sa personne pour l’organisation de ces manifestations si conviviales et si propres au rugby.

Cédric signifie en celte « Roi du combat » : notre ami ne lâche jamais rien et derrière le masque de la réserve, de la nature pudique et peu démonstrative se cache un garçon entièrement affirmé en communauté…le rugby contribue largement à sa lente transformation, comme le bon vin qu’il affectionne, il gagne en maturité et en sagesse : après tout Cadillac, Saint Croix du Mont, Loupiac, Sauternes n’étaient pas si loin de Langon, con.

Saint Cédric (ou Cedde) était un moine évangélisateur anglais du VIIe siècle, nul doute que le nôtre aura converti des générations à notre « religion » au sein de notre communauté…l’ascète est sur le bon chemin… l’équation EUX = AIMENT C 2 est résolue : Albert Einstein, Ennio Morricone et Patrick Cauvin devaient sûrement le connaître car Nous, on aime aussi C 2

PS : Concours de circonstances, ce dimanche le Stade Rouennais recevait  le Stade Langonnais où évolue son fils Romain âgé de 18 ans  parti en septembre chasser les palombes… L’histoire serait-elle un éternel recommencement ?

 

« BERRIER,  C’EST FOU ! » 

BerriercestFou (2)

BerriercestFou (1)Christelle Berrier n’est pas internée mais travaille à l’hôpital ; Christelle Berrier ne porte pas la camisole mais une blouse blanche ; Christelle Berrier n’est pas folle mais s’investit follement. Alors après ses douze heures de garde, les tâches familiales, les câlins auprès de son tendre époux Christophe et ses trois garçons, Benjamin, Paul et Tom, elle suit un traitement radical : elle évacue son stress professionnel en chaussant les crampons : Un virus inoculé  par son chasseur de père, l’infatigable et inépuisable  Dominique Rémond – plus de quarante ans de bons et loyaux services : joueur, arbitre, dirigeant au RCPA (http://rugbyclubpontaudemer.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=1165&Itemid=82). BerriercestFou (5)

Une thérapie homéopathique la première saison comme auxiliaire-puéricultrice sous la houlette des papas poules Fabrice et Benoît et leur basse-cours de poussins (les U 6 et les U 8), puis comme éducatrice l’an dernier grâce une formation suivie avec succès et cette année, on augmente la dose, une piqûre de dirigeant, tout ça avec le sourire, ça soigne et ça fait du bien ! Elle partage ainsi au plus près avec ses deux plus jeunes enfants et son père sa passion de l’ovale.

BerriercestFou (3)Berrier, c’est peut-être fou, mais Christelle « s’est mise à l’eau »  et ce grain de folie la pousse à se dépasser, à s’engager : titulaire d’un BEP carrière sanitaire et sociale en poche,  elle commence sa carrière  à domicile chez les personnes âgées, rentre à l’hôpital comme aide-soignante puis passe en interne un diplôme d’infirmière : une persévérance, une ténacité, une opiniâtreté qui caractérisent ce petit bout de femme sympathique qui s'occupe des p’tits bouts de notre EDR avec plaisir, patience et qui a l'air d'avoir facilement trouvé sa place dans cette bande de machos : c’est dément !  : Une vraie Maman poule avec ses enfants et avec les petits rugbymen. Mais sa boulimie, sa fringale de solidarité, d’aide, de dévouement, vous la retrouvez en déléguée syndicale de l’hôpital : « Elle ne lâche rien ! » tant elle gaze, un « peps » étonnant et détonnant. Christelle ne se cantonne pas de ses bulles, aimant partager et faire partager  ses envies et ses idées, elle déborde d’enthousiasme et d’énergie pour les autres. BerriercestFou (4)

BerriercestFou (6)Sportive, gymnaste à la Française Risloise pendant huit années, elle tenta la balle ovale lorsque le RCPA s’essaya à l’éclosion d’une équipe féminine participant aux premiers entraînements sous la houlette de papa Dom mais la formation ne vit pas le jour. Une aliénation qu’elle retrouve avec ses garçons quelque temps plus tard et le club devient un asile où elle s’épanouit.  Berrier, c’est fou ! Alors buvez, et vous serez apaisé (e) ! Un peu de folie dans un monde de brutes, ça pétille !

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