JEAN CLAUDE GRECO :

 L’HOMME PROVIDENTIEL

 

JC et le RCPA

 

JC et JeanRassurez-vous, on ne vous fera pas le coup du « C’était mieux avant ! » mais ce trentième portrait est celui d’un Homme que les moins de 20 ans (et plus !) ne connaissent pas forcément au club et pourtant Jean Claude Gréco, qui vient d’être honoré samedi dernier par la municipalité de Pont Audemer fut un Homme clé, un Homme Providentiel pendant presque les trente premières années du RCPA. Pour bien connaître ce que le Club représente aujourd’hui, il faut préserver et cultiver son passé et ses Hommes qui en ont écrit quelques pages. Le père d’Olivier et d’Emmanuel tient une place importante dans cette Histoire et chaque dimanche, au Parc des Sports, sa silhouette vacillante et grisonnante, assiste aux miracles de la bande à Loulou qu’il a connu minot.JC et le president du comite

En trente années, en effet, il a arpenté des terrains de rugby normands avec la même ferveur ; inlassablement, il a rendu service à son club et au comité avec le même enthousiasme et la même modestie, a souffert, s’est  torturé, s’est lamenté, s’est exalté, a savouré intérieurement, jamais avec exubérance et ostentation,  les plaisirs d’un moment heureux et chaleureux d’une troisième mi-temps de contacts et d’amitié. J.C n’a jamais poussé en mêlée, n’a jamais sauté en touche, n’a jamais cadré son vis-à-vis, n’a jamais dropé, mais il en a virtuellement  décomposé tous les gestes et apprécié goulûment toutes les sensations. Jean Claude peut  évoquer avec délectation  n’importe quelle rencontre de rugby disputée sous nos cieux ou plus loin, de Saint-Paul, notre ex-temple, au complexe, de l’Arms Park de Cardiff à l’Ellis Park de Johannesburg ; il pouvait parler de n’importe quel joueur de ces quarante dernières années, de   Mac Alec John, notre premier anglais, du grand Jean-Luc Hatton à David Dubois ;  du docteur  Kennedy, de Gareth Edwards à Colin Maeds, autant de lieux mythiques, autant de vedettes connus ou inconnus ( méconnus plutôt ), autant  de pages écrites, autant de souvenirs précieux et choyés.JC et la montee de 86

 JC et MarcJ.C Gréco aurait pu devenir le Platini ou le Revelli des années 50, petit-fils d’immigré italien, Jean-Claude joua au football dès son plus jeune âge au sein du C.A.PA. (Personne n’est parfait), y croisa sa future, vedette de l’équipe locale de Basket et Reine du club omnisports, jusqu’à sa mobilisation  en 1957. De retour de la guerre d’Algérie, il l’épousa  et se lança dans la vie active, d’apprenti employé de commerce, en quelques années, il devint V.R.P :   Vrai Rugbyman Professionnel. Tout en parcourant les quatre coins de la Normandie, au volant de ses Citroën successives, Jean- Claude lisait pendant les longues attentes d’un représentant aux différentes étapes  en particulier les chroniques rugbystiques de Denis Lalanne dans l’Equipe et les articles de rugby ; les jours de tournois, il écoutait avec délices les commentaires enflammés de Roger Couderc à la télévision et c’est tout naturellement que lorsqu’ en 1968, des méridionaux en mal de traditions, il allait découvrir le Sport Roi et les premières joutes des rislois. D’ailleurs, n’avait-il pas malicieusement donné déjà comme prénom à son premier héritier, peut-être en accord avec sa femme, celui d’Olivier, ce lien symbolique avec la gonfle, « Olive » et que le second porterait celui d’Emmanuel, Manu, comme tout le monde le surnomme, « manus » en latin, la main, le ballon dans la main, prémonition jamais démentie à ce jour ( les héritiers ne sont-ils pas dignes du père ?) et le hasard se mêla aussi de la partie puisque les P.T.T   lui attribuèrent le  02 32 41 15 51, deux derniers chiffres qu’aucun rugbyman ne renierait.JC et les 40 ans

Mr Urnous, l’un des pionniers locaux, remarqua, de son poste de demi d’ouverture, ce spectateur assidu et  transforma ( normal, vous me direz pour un ouvreur ) cet observateur néophyte en blazer- cravate ou en imper british selon les saisons et les types de rencontres, scolaires le jeudi et régionales le dimanche, en homme à tout faire du club,  Jean-Claude, encore dans la fleur de l’âge, devint rapidement indispensable : Les tâches de ménage ne manquaient pas, il se multiplia sans compter, du « débousage » du terrain au gonflage des ballons, du piquetage au traçage des lignes, du ramassage des maillots au tableau d’affichage … autant d’occupations prenantes que Jean-Claude accomplissait, même à l’âge de la retraite, avec la même discrétion et la même serviabilité .

JC honore« Le Grec » surveillait toutes les couvées du club : du poussin au gros poulet… Olivier et Emmanuel, à peine éclos mais vite élevés aux grains, le suivirent tout naturellement dans cette « basse-cour ». Jean –Claude n’était pas une cocotte mais plutôt un coq hardi cocardier, il chérissait son club, il aimait son comité et défendait son pays, sans être chauvin ni partial ; lorsque les rislois gagnaient, que les Normands l’emportaient et que les Français triomphaient, il poussait un vrai Grécocorico. Sa situation professionnelle de ne l’a jamais empêché d’être là, d’être lui-même et de continuer son action. La montée en nationale le ravit,  le combla ; après la Normandie qu’il parcourait en tous sens pour son travail, Jean - Claude allait se frotter à d’autres comités, rencontrer d’autres gens le dimanche, du Nord à la Bourgogne, de l’Ile de France à la Bretagne, de nouveaux horizons, il découvrait, et du bon temps, il  passait, des connaissances, il liait, des reconnaissances, il récoltait. Déjà honoré par la municipalité, par l’O.M.S., par la jeunesse et  sports, trois mandats au comité, une médaille d’argent fédérale plus tard, Jean- Claude allait enfin atteindre le doux rivage de la retraite, rythmé, comme autrefois par les sempiternels  coups d’envoi, les coups de sifflets, les coups d’après matches, les coups de la commission de discipline et comme toujours, il montra la même passion, la même dévotion, la même compétence. L’arrivée de petits enfants lui procura un bonheur nouveau, cette fois partagé plus souvent avec sa femme Raymonde, mais le dimanche, le grand-papa Gréco, fidèle des fidèles, rejoint sa  paroisse pour l’office de 15h, souvent accompagné par Jeanne,  Valentine et Louise, ses petits enfants de cœur,  un œil sur le pré et l’autre sur les jolies têtes blondes…

JC fut « L’homme des présidents successifs », l’homme de Confiance. Sollicité en 1970, cet homme d’état et de devoir connut successivement tous les règnes, tous les pouvoirs des bleus et rouges: la gouaille de René, les discours de Marcel, les emportements amicaux de Marc, le flegme et l’humour de Jean, la décontraction de Richard et la rigueur de Jeff. Inusable et inoxydable, il révéla avec la même acuité, le même engouement,  pour chacun, les secrets et les coulisses de la vie du club, il exerça avec la même efficacité et la même ardeur toutes les responsabilités confiées. Jean – Claude, amateur d’histoire, fut l’homme de l’ombre, résistant de la première heure, travailleur infatigable, il s’évertua à collaborer, (quel paradoxe encore !) avec les différents bureaux du club, car le rugby n’est pas qu’ un sport collectif  sur le terrain, l’équipe des dirigeants prépare, organise bal, repas, tournois, encadrement, déplacement… Jean-Claude est toujours en première ligne, rarement sur la photo, mais toujours au chœur des tranchées, peu de paroles, mais beaucoup d’actes : Homme de l’ombreJC Tournoi a 7 du 1 mai micro

Homme providentiel, Jean – Claude excella dans de nombreux registres : tour à tour, vous l’avez vu  physionomiste, placier, videur, serveur, plongeur, balayeur, et même buveur, homme protée des soirées dansantes et lorsqu’au petit - jour, avec le dernier carré des survivants, le croissant à la main, il appréciait quelques moments de repos et de calme, il n’hésitait pas à remonter le moral des troupes décimées et lancer déjà d’autres initiatives, car la vie associative d’un club comme le nôtre passe par tous ces instants de solidarité et de partage même si pointait déjà l’homo- consommateur. Les instruments favoris de cet homme orchestre,  restaient néanmoins le stylo et le téléphone, jamais un arbitre ne fut oublié dans ses convocations, jamais une déclaration ne fut omise lors d’un accident, jamais un contact humain délaissé : un joueur dans le doute, un joueur blessé sur le terrain mais aussi par la vie, nul ne mérita mieux ce titre de secrétaire perpétuel que lui, Pierre, son successeur, fort de son expérience cultive déjà toutes ces qualités humaines.

Vous l’avez compris, Jean Claude est une personne rare et discrète alors si vous le croisez le dimanche pas très loin d’Olivier ou de Paul Simon, son beau frère et le grand père de Mathieu, venez lui serrer la main, c’est un devoir de Mémoire et ainsi, symboliquement et simplement, vous lui témoignerez votre sympathie : un Grand Merci pour Tout et pour Tous, notre Ami Jean Claude

 

“PIKA” CHOU

 

 Pikachu

Pika 4« Monsieur le président, Mesdames et messieurs les jurés, notre « client » d’aujourd’hui surnommé « Pikachu » par ses pairs mais  connu de tous : du plus petit au plus vieux : Thibault Dutheil ne comparait pas aujourd'hui à notre modeste tribunal des flagrants délires pour répondre d'un quelconque méfait, d’une infraction  notoire ou d’un crime odieux, non, il doit sa « condamnation » immédiate au hasard d’une galerie de portraits des membres de notre club de rugby qu’il fréquente assidûment depuis son plus jeune âge et surtout en raison de son anniversaire, il vient d’avoir 18 ans et le prévenu joue pour les moins de 19 du Regroupement Risle Touques cher à Eric et BenoîtPika 2 et ses potes

L’audience du jour sera  donc un vibrant plaidoyer  pour vanter les mérites de ce  « Pokémon » mis bientôt en examen - le bac approche à grands pas- et sera jugé parce qu’il le vaut bien et acquitté par contumace : le verdict de ce procès de « bonnes intentions » est donc connu d’avance et toutes poursuites engagées vaines, aucune révision ne sera acceptée, le réquisitoire inutile.

Pika 1Dès sa naissance, cette «  petite bête » à pile et aux poils hérissés, marcha sur les pas de son père, le Tony Parker rislois, basketteur  multifonctions du CAPA et avocat accessoirement, notre portrait du jour avait trouvé son Maître, le « P’ti Beau » hérita de la taille et du talent de son géniteur mais la Cour n’étant pas assez grande pour lui, le  Petit Poucet bondissant égrena ses gros ballons orange et  ronds jusqu’au pré vert pour  saisir la vessie de porc ovale, plus à même de répondre  à son tempérament frondeur et belliqueux : ainsi il peut montrer fièrement aux plus géants et aux ogres ses aptitudes pour le Sport Roi : le rugby n’est pas réservé qu’aux mastodontes et donne sa place à tous les gabarits : la vivacité, l’adresse et l’envie mettent à mal certaines vérités.Pika 3 moins de 17

Aux innocents les mains pleines, un procureur pourrait arguer de son manque de patience compréhensible, de son manque de vision dans le jeu, de son aveuglement et de sa naïveté   encore puérils, de son jeu au pied approximatif, d’une passe des deux côtés encore perfectible mais  un ténor du barreau avancerait des  arguments plus convaincants: une défense  sur l’homme intraitable, une polyvalence exemplaire -: Thibault peut occuper presque toutes les places derrière et même évoluer au talon-, des qualités sportives et humaines indéniables : rapidité,  volonté, courage, ténacité, pugnacité,  ruse, sérieux, gentillesse et persévérance.Pika 5 moins de 17 ans PontoValogne

Le «  Pika » d’Or est un petit taureau furieux, avide de rentrer  dans l’arène, il aime recevoir les banderilles et  vous pouvez lui décerner les oreilles et la … queue. Méfiez vous cependant du « Pikachu »  qui dort, il peut devenir électrique et si « Pïka Moles » est une star du rugby toulousain, Thibault peut devenir le Chouchou, pardon,  le « Pikachu »  des rislois dans les prochaines années. Garde la tête froide et reste toi-même  Thibault et tu deviendras Grandbault, prononcez « Rambo », c’est tout le mal que le « Conseil de l’Ordre » souhaite à cet injuste coupable.

Monsieur le président, Mesdames et messieurs les Jurés, notre Accusé, vu son jeune âge, devra faire ses preuves sur le terrain et ailleurs également - il ambitionne de devenir vétérinaire et sûr, que son expérience rugbystique l’aura préparé pour ces futures joutes estudiantines qui l’attendent : tu es donc libre… de jouer pour le plaisir au rugby en assurant ton avenir professionnel : un sacré destin animé, ce Pokémon ». Bon anniversaire Pika !

 

TEX A VERY … GOOD BOY:

 

AMOUR, GLOIRE ET BEAUTE

 

Tex EN GROS plan

 

Tex et les amisLaurent Savary, dit « Tex », n’est pas le héros d’une série américaine bien connue des retraités, ni un personnage de théâtre de son homonyme, ni une créature de dessins animés de son paronyme mais un garçon attachant et charmant à plus d’un titre : A Very Good Boy. « Lolo » est arrivé un peu sur le tard au rugby, c’est peut-être une des raisons pour lesquelles il continue, à son grand âge,  à chausser les crampons le dimanche avec les gazelles…et que « sa caravane » le ralentit.  Il commence sa carrière sportive à taper dans un ballon de … foot et pratique  bien d’autres sports - même aspirant stagiaire au PSG, ce fieffé filou- mais vite, il comprendra que son futur l’attend ailleurs, bon sang ne saurait mentir, comme Papa Daniel, il rejoint la planète Ovale et deviendra cet  élément indispensable du RCPA de ces dernières années.Tex et Theo

AMOUR : Dans la famille « Savary »,  tout tourne autour du Sport, une « religion » que les « fidèles » pratiquent avec passion et ferveur régulièrement : le tennis d’abord avec sa chère Sandrine (classée négatif et professeur diplômée, SVP) et aussi les enfants très prometteurs Lauryne et Théo, déjà remarqués dans plusieurs disciplines et qui marchent sur les pas de leurs parents…le ski, le golf mais le moteur de cette énergie débordante c’est surtout ce couple atypique, équilibré et  fusionnel. Tex, c’est avant tout un personnage plein de vie, de joie et qui donne beaucoup pour son club mais aussi et surtout aux siens.

Tex et lhumourGLOIRE : Il joue encore (et bien de surplus), il est toujours aussi jeune  : vous le verrez à la baguette de la déferlante réserviste, certes un peu moins vif mais avec toujours autant d’envie : ses crochets ne sont plus aussi dévastateurs mais son jeu au pied et surtout son intelligence de jeu compensent le « poids » de sa vieillesse ; il encadre à l’école de rugby  le samedi lorsque le besoin s’en fait sentir ; il entraîne avec Olivier les trois-quarts,  il conseille l’équipe de Normandie  des moins de 26 ans ; et ce toujours avec le sourire et une disponibilité gratuite et heureuse : il est de ceux qui sont comme on dit : « 100% Club » . Tex, a connu beaucoup d’émotions et de beaux moments avec la tunique Risloise, il a fait partie des campagnes en Féd 3, il a connu les montées, il a résisté aux années difficiles qu’a traversées le club :  il fait partie des murs, du paysage de son Club :  le RCPA lui doit beaucoup et ses amis Loulou, Léon savent qu’ils peuvent compter sur lui..Tex Hakka reveil

BEAUTE : Ce petit gars aux allures Sudistes avec sa bouille bronzée toute ronde, ses cheveux bruns gominés, ses dents blanches et scintillantes  et son large sourire ensoleillé et ravageur : une bombe ou un pétard mouillé.  Il est beau  mais ce n’est pas de cette beauté là qu’il est le plus beau, c’est bien de cette générosité d’Homme, de cette présence exemplaire et constante auprès de Tous et à tous moments. Cette beauté du Cœur indispensable au rugbyman : celle aussi du geste précis, parfait qui va contribuer à la réussite de l’équipe, celle du beau jeu, flamboyant mais respectueux des fondamentaux que l’on ne doit pas galvauder. Et puis, ce « Vieux Beau » comme le surnomment ses admirateurs jaloux, c’est notre « blagueur » : toujours le mot pour rire ou bien la « vanne » du dimanche qui met du baume au cœur !!! « L’essentiel est invisible pour les yeux ! »Tex et les France

Tex Lolo FerrariOui, Tex, t’es Trop ! A Very « Good Boy » qui fait partie de la famille, le gendre idéal qui allie cette simplicité, cette générosité et ce professionnalisme  et qui ne se prend jamais au sérieux. Continue encore Tex, les jeunes ont besoin d’exemples et Théo reprendra le flambeau : un Ace gagnant et un AS rassurant cet Ami qui vous veut du Bien ! Lolo est bien une Ferrari ! Amour, Gloire et Beauté : See Tex and  … Sun ! Tex et son sourire

 

 

“LEON”:

M. PROPRE DU RCPA

 

 

« Ah ! Léon Léon, Roi de Soissons et Saint Siméon                                                                                Leon Monsieur Propre

Ah ! Léon Léon, Roi des Boissons et des couillons !

Mademoiselle Carine faites-vous belle

Votre galant viendra ce soir,

S'il vous embrasse, faites-lui grâce,

S'il vous mord criez bien fort. »

LeonTout le monde le connaît sous le pseudo de « Léon » mais en fait ce « Monsieur Propre» du rugby local se prénomme Sébastien, Sébastien Fabre - certains cherchent encore Léon Fabre à St Siméon !- et fait rare au RCPA, sa fibre rugbystique ne naquit pas sur les bords la Risle, il « lessiva » d’abord dans l’Aisne, à Soissons aux confins de la Picardie, où il côtoya ses « premiers frères d’armes » comme il le dit souvent mais aussi, et surtout, il joua avec un ancien joueur du XV de France, Thierry Cléda en Reichel (imaginez l’attelage en seconde latte!) aujourd’hui émigré à Pau – Eh ! Oui, Vieux Renard, certains montent du Béarn et d’autres y descendent-. Pendant ses jeunes années, il fit les beaux jours de l’A.C Soissons que le RCPA croisa en nationale 3, son bouillant public et son accueil musclé résonnent encore dans nos mémoires. Il rencontra Carine et deux beaux enfants Chloé et Yohan égayèrent rapidement la vie du jeune couple. Ils ne le savaient pas encore mais leur vie allait les emmener en Normandie et plus particulièrement à Pont-Au, lui embauché à la SOCOMODE et elle, comme infirmière : ainsi va la vie, ainsi va le rugby !

« Debout, debout, debout Léon !                                                                       Leon et son big band

Il est temps de mettre ta couronne

Pour nous ce sera toujours toi,

Le roi des fêtes où tu rayonnes… » 

Un soir d’entraînement, ce grand colosse un peu dégarni se présenta au bord du pré. Loulou, le maquignon local, toisa tout de suite cette carcasse longiligne, croisa ce regard de tueur, apprécia ce look bodybuildé, jaugea la Gueule unique de Tonton Flingueur  et plaça ce « phénomène » au centre de son dispositif, un  Tank, un Lion, un Gladiateur, un Nettoyeur d’où ce surnom, Léon ! – Jean Reno n’avait qu’à bien se tenir. Lors de son premier match en réserve à Mont Saint Aignan, il « désossa » deux pauvres banlieusards, un acte « cannibale » sanctionné injustement par un arbitre apeuré devant ses placages assassins et qui craignait pour son rapport.

Leon et le bonheurDebout, debout, debout…Léon

Il est temps de monter sur le trône

Chloé et Yohan n’attendent plus que toi

Debout, Léon… c’est toi… le roi !

Mais Léon, ce n’est pas que le pré, c’est aussi une grosse « Personnalité », un homme de grande fraternité qui tient sa philosophie de vie autour des valeurs du rugby. Très vite la famille « Léon » fut intégrée, très vite ce personnage hors du commun fut adopté par tous, très vite, il fit ses preuves de combattant, de leader, de rassembleur. Malheureusement à cause d’un énième gros « placage à la Léon », face à Quevilly, il s’écroula, la face contre terre, terrassée, la bête agonisait et dut cesser son sport favori ! Cette blessure aux cervicales le contraignit à rester au bord  du tapis vert mais bien vite on lui déroula le tapis rouge : le gars est solide et passionné: l’école de rugby lui ouvrit ses portes  auprès de Nicolas puis Thierry l’appela pour s’occuper des avants seniors. Alors il court, il court : essayez donc de vous rallier à son crâne bronzé quand il allonge ses foulées car « The Cleaner » ne décline jamais !Leon seniors 1 et 2

 

On est tous réunis sur la prairie

Et grands et petits on l’appelle à grands cris

Et du fond de son lit, sa majesté Léon,

Chaque jour à midi entend notre chanson…

Leon et le bancLéon, c’est un meneur, un fédérateur et un guerrier ! Ses préparations d’avant match à l’ancienne n’ont rien à envier à celles du Grand Gilles ! - La preuve, la municipalité vient de refaire les vestiaires-. Tout ce qu’il apporte au sein d’un groupe marque, laisse des traces indélébiles tant son charisme ne laisse pas de marbre et puis « Une troisième mi-temps sans Léon,  c’est comme de l’eau sans Yaune, ça n’a pas de goût ! » dixit Tatayé - même Peter De Villiers s’en souvient-. Matchs, déplacements, troisièmes mi temps, histoires et anecdotes du rugby…le RCPA vit et tourne grâce à ces joyeux lurons qui ont repris le flambeau des anciens. La famille rouge et bleue d’aujourd’hui possède, grâce à lui et à tant d’autres, un puissant « produit d’entretien » de l’humain, du sportif et de la convivialité et pas seulement qu’en tant que « technicien de surface » : sa grande complicité, son amitié communicatrice, son implication exemplaire et un vrai sens du partage, en font un « agent » essentiel : il « trie », sélectionne, améliore en profondeur pour le « développement durable » rislois : bien d’autres associations souhaiteraient se le récupérer . Intoxiqué, drogué, non ? Du rugby, il est camé Léon, pardon, Sébastien de Saint Siméon mais ce qui sûr, c’est qu’avec lui, le RCPA n’a pas fini de briller, il faut bien le faire reluire !Leon photo officielle moins de 9 2008 2009

 

Léon c’est notre ami, à tous les allumés                                          

Mais vous avez compris, il faut le réveiller

Si vous voulez aussi, revoir le roi Léon

Venez tous par ici, chanter notre chanson…

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