JEAN DU PAYS

 

« Le temps qu'on a pris pour dire : « Je t'aime »                                                                      JeanduPays (2)
C'est le seul qui reste au bout de nos jours
Les vœux que l'on fait, les fleurs que l'on sème
Chacun les récolte en soi-même
Aux beaux jardins du temps qui court
(refrain)
Gens du pays, c'est votre tour
De vous laisser parler d'amour
Jean du pays, c'est ton tour
De te laisser parler d'amour »

Gilles Vigneault, 1976

JeanduPays (1)Jean du Pays de la communauté de l’Ovalie Risloise pourrait s’enorgueillir d’être le petits fils du regretté Jacques et de sa discrète épouse Jeannine, dirigeants disponibles et serviables mais si précieux pendant plus d’une décennie, mais aussi le neveu de Didier, emblématique troisième ligne dévoreur d’espace si performant et si collectif des années 80 et surtout le fils de Thierry, pierre angulaire du RCPA d’aujourd’hui, joueur et capitaine exemplaires des années 90, sage et glorieux entraîneur des années 2000, co-président passionné et dévoué depuis deux saisons: Haulle of Faïmeux : portrait XIV : JeanduPays (4)(http://rugbyclubpontaudemer.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=1160&Itemid=82) sans oublier d’évoquer sa chère « Môman », MP, notre Marie Christmas, (http://rugbyclubpontaudemer.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=2074&Itemid=82) si généreuse, si pragmatique et si disponible, mais « chez ces Jean-là, monsieur », ce n’est pas dans les gênes de tirer la couverture à soi, de se montrer, de se valoriser : Jean en est bien l’héritier, si fortement marqué par ses géniteurs, sans ostentation : « Ah ! Ah ! La queue Leleu ! » pour le grand bien du club et ça va durer… le Prince Jean est l’aîné d’une nouvelle fratrie risloise…chevaliers de la Table Ovale… « D’abord, d’abord, y a l’aîné … et puis…Octave et Marius qui promettent aussi ».JeanduPays (6)

Petit Jean a bien grandi depuis qu’il fréquente l’école de rugby mais ce surnom affectif n’est plus de mode : le timide, le timoré, le rêveur, l’emprunté, le pataud, le  Petit Jean de la Lune des Marie Pierre et Loulou ( artiste photographe et co-leader) mesure plus d’un mètre quatre-vingt-quinze sous la toise, d’un presque quintal sur la balance et chausse du 49 ; de grands pieds mais surtout de grandes jambes qui lui permettent de se déplacer aux quatre coins du terrain avec facilité et voracité, de cueillir les « olives » avec assurance et adresse dans les alignements :  Une tour de contrôle qui dame le pion à ses vis-à-vis : succès et maths, leitmotivs des Loulou.  Le terrain, au fil du temps, l’a métamorphosé : la plante hésitante est devenue une belle plante, Jean le Craintif, Jean sans Peur  et sans Reproches, un chevaleresque Bayard du vingt et unième siècle : un Jean d’armes : courageux, rassembleur, exemplaire, investi, pièce maîtresse des M 18 dont il est, cher Jean, non, Capitaine.

JeanduPays (5)Jeantilhomme en devenir, notre sensible et attachant grand blond aux yeux bleus affiche une détermination farouche tant dans la vie (le bac approche et les études de kiné se profilent) que sur le pré pour atteindre ses objectifs. Exijean avec les autres comme avec lui-même, ce généreux troisième ligne longiligne et intellijean, casque d’or, donne toujours le meilleur de lui-même avec sérieux et abnégation, il ne fait rien à moitié et son panache casqué de rouge rallie naturellement amitié, enthousiasme et sympathie. JeanduPays (7)Bon d’accord, on vous l’accorde, c’est un Gros Ronfleur et là aussi il bat des records mais nous ne couchons pas dans la chambre voisine; Bon d’accord, c’est aussi un Gros Mangeur, toujours affamé, toujours insatiable, pas facile à nourrir une telle carcasse mais nous ne nous asseyons pas à la même table : cet appétit et cette soif d’envie, de jeu, de solidarité, de vie, vous les retrouvez dans son quotidien sans fioriture, avec gentillesse et sourire…ça va ronfler dans les années à venir.  

 

Jean « pète le Feu » et brûle, de Saint-Jean, mille feux… Il ne lui reste plus qu’à l’allumer éternellement pour le plaisir des siens et du nôtre.   « Jean du pays, c'est ton tour
                                                                                   De te laisser parler d'amour »

 

 

 

« RAFFI » RAFFUTE ;

« RAFFI » RAVIT ! »

 

Raffi1Raphaël Denis, que tout le monde surnomme « Raffi »,  n’est pas un chanteur - commençons par celui-là, il est sans doute plus connu par les générations actuelles que le peintre-architecte de la Renaissance italienne mais il n’est pas non plus le petit-fils de la Mère Denis, célèbre normande des années 1980 bien qu’il sorte complètement lessivé, essoré de ses matches: "Eh! Ben! ça, c'est ben vrai!". "Non, notre portrait du jour est tout simplement tourneur-fraiseur chez  MGI - une profession qui a disparu des lycées professionnels et qui offre pourtant   beaucoup de débouchés. Il va sans dire que ce métier, notre spécimen de poche, l’applique avec enthousiasme sur le terrain : il fait tourner la tête à ses adversaires quand il les cisaille au placage et qu’il les broie dans sa tenaille : ne comptez pas sur lui pour ramener sa fraise, et si « Raffi » s’énerve, ça lui arrive, c’est contre lui-même : il n’aime pas être pris en défaut.Raffi5

Raffi4Notre pilier petit format est une vraie pile, larges d’épaules mais court sur pattes, joue au rugby depuis six ans maintenant. Son visage juvénile et souriant pourrait encore l’inclure dans une catégorie de jeunes. Et pourtant à 24 ans, ce fidèle et généreux garçon commence une nouvelle carrière au talon avec bonheur. Passé par les U 18 et la réserve qui le vit se bonifier rapidement grâce aux vieilles tiges, notre jeune et courageux « papa-poule » se montre un combattant  acharné et solide : le « petit « prop » » ne lâche rien. Dorine, sa tendre compagne et l’arrivée de sa petite Edène adorée, ont sans doute contribué à l’épanouissement de ce discret et attachant jeune joueur : évidemment il est aux anges notre archange ou à défaut, au paradis, près de l’Edène Park. Coureur et plaqueur infatigables, besogneux et compétiteur, il se multiplie sur le terrain comme dans la vie : électrique, sympathique et enthousiaste, il comble son manque de gabarit par une disponibilité de tous les instants : il est vrai que Saint Raphaël est le saint patron des voyageurs.Raffi3

 « RAFFI », on en RAFFaffole, pas vous ? Les Matines, les Laudes, le Prime, la Tierce, la Sexte, la None, ... que les sonneries des Cloches retentissent pour ce Cornevillais !

LUCKY LUC

Luc (1)

Luc (2)Tout le monde connaît Luc Besson, réalisateur-producteur de films- son patronyme ne nous laisse pas indifférents-, plus encore Luke Skywalker , personnage principal de la trilogie originale Star Wars- mais tout le monde ne marche pas dans le ciel-, les rugbyphiles apprécient Luke Mac Alister, ancien All Black, toulousain puis toulonnais mais qui connaît Luc Le Névanic, même au sein de notre club ? La passion de « sain » Luc pour le rugby et son seul club, remonte pourtant à ses années lycées : Son père Gérard et son frère Gilles contribuèrent largement à développer sa vocation. Notre cow-boy ne joua que deux saisons en scolaire ; il rencontra sa tendre moitié Isabelle dès 18 ans, deux garçons naquirent de cette union : Gwenn qui pratiqua le sport roi des Marsus jusqu’au U14 et Maël le plus jeune qui ne fit que deux saisons. Unlucky Luc : Mécanicien monteur de formation, la vie professionnelle et ses vicissitudes d’aujourd’hui ne lui laissèrent guère de temps pour assouvir ses envies de balle ovale : chômage, formations, l’horizon semble enfin se dégager : Revima à Caudebec en Caux lui donnera la possibilité de se poser ou de s’envoyer en l’air -normal, ce sont des trains d’atterrissage pour avions que l’on y fabrique, c’est tout le mal qu’on lui souhaite. Il revint donc un peu plus tard par le biais de sa descendance puis pour  les valeurs que l’on aime à mettre en exergue.Luc (3)

 Luc (4)

Depuis de nombreuses saisons,  ce taiseux et corvéable donne de son temps, de sa personne, non pas dans la lumière mais dans les tâches les plus  obscures, les moins gratifiantes qui le cachent  des paparazzis locaux : la trousse à pharmacie, la feuille de match, l’accueil des adversaires, la gestion des goûters, le journaliste, l’éducateur discret…  autant de missions que cultive ce fidèle  agent secret du RCPA. Les Marsus bénéficièrent de ses largesses et de sa disponibilité, les moins de 13 ensuite avec son compère Patrick Baril, les moins de 14 avec Guillaume et Eddy et aujourd’hui les féminines avec Ti –Guy : autant de témoignages d’une constance et d’un dévouement gratuit où  « l'homme qui ne tire peut-être pas plus vite que son ombre » garantit détermination, altruisme, gentillesse et sens des responsabilités.Luc (5)

« Le Névanic » signifie en breton «  petit mouton » mais ne vous fiez pas à sa discrétion et à son humilité : notre «  agneau si doux et si innocent »  ne ressemble pas aux bêtes de Panurge et ne se laissera pas tondre: quand il faut défendre le club des attaques et nuisances propres à un groupe nombreux et aux ego surdimensionnés, notre ami « bêle » avec fermeté ses convictions propres à son engagement d’un sport collectif et au respect des hommes… le loup ne rentrera pas dans la bergerie.

« We are not poor lonesome cow-boys and it’s always a long way for a club »

Tagada, Tagada, voilà Lucky Luc: Lucky RCPA!

 

 

LES ANNEES 1968 – 1972


ciminAvant d’aborder en détails la naissance du Rugby à Pont-Audemer, il faut revenir en arrière durant les années 1966-1967. C’est au Lycée St-Ouen que cela débuta. Jean-Pierre URNOUS était nommé dans cet Etablissement en qualité de Professeur de Sciences Naturelles. Il venait du midi comme on disait autrefois. C’était un ancien international JUNIOR. Ce catalan pratiquait l’ovale dans le club des Côtes Vermeilles prés de BANYULS. J’ai tout de suite sympathisé avec lui et spontanément il nous a apporté son concours dans les disciplines sportives que nous pratiquions dans l’Etablissement. Pendant la saison 1967-1968, l’idée de pratiquer le Rugby au Lycée fait son chemin. Après en avoir discuté avec les Elèves issus des classes de premières et de terminales, il fut décidé de découvrir ce nouveau sport pendant les cours d’EPS ou plutôt durant les séances de plein Air. Il faut noter à ce sujet que le Lycée disposait de 3 heures supplémentaires. Les premières leçons débutèrent tous les samedis après-midi sur le terrain de la Ruelle avec comme seul ballon, celui apporté par un certain Marcel SENIORIS. A cette époque seuls 2 joueurs jouaient en club, ils s’appelaient Jacques MILLET et Patrick BEAUDOIN…. 1971 2Je ne vais pas m’étendre sur cette expérience mais les premières fondations venaient d’être posées. Après une année de pratique scolaire, on décida de créer un Club de Rugby dans la ville de Pont-Audemer. Le vendredi 26 Janvier 1968, une première réunion d’information eut lieu dans la salle de la mairie devant une quarantaine de personnes en majorité des jeunes. Parmi l’assistance on notait la présence de Mrs Hervé LEBRETON et Michel GAY. Mais rien de concret ne déboucha de cette entrevue et il fut décidé de nous retrouver la semaine suivante pour constituer un bureau. Le vendredi 2 Février, nous constations une participation plus nombreuse avec des adultes. Nous pouvons enfin créer notre bureau dont la composition était la suivante Président : CLOT Vice-présidents : PLESSY-LEBRETON ; Secrétaire Général : GAY. Secrétaire Adjoint : ETIENNE. Trésorier : MOREAU. Directeur Sportif : BERQUE. Entraîneurs : URNOUS et CIMINATO. Maintenant que le Club était créé, il fallait prendre contact avec le Président du CAPA afin de rattacher notre discipline au Club Omnisports. Avec René PLESSY, JP URNOUS et moi-même on essuya un refus du président de l’époque. Pour nous intégrer on nous demanda tout d’abord de « faire nos preuves » Ce sont exactement les mots qui sortirent de la bouche de notre interlocuteur. A ce moment-là on a failli laisser tomber devant le désintérêt manifesté à notre encontre. 1971Mais René PLESSY nous a encouragés à poursuivre notre démarche en s’adressant cette fois-ci directement à la Municipalité. Après maints palabres on finit par obtenir gain de cause. Un terrain nous sera alloué. Le sigle RCPA fut choisi ainsi que la couleur des équipements. En faisant connaissance du terrain on découvrit un champ bosselé « parsemé » de bouses de vaches… le sol était en plus dangereux car des silex émergeaient de celui-ci et nous plaignons déjà nos genoux. Bien entendu il n’était pas question de tondre le terrain avec les engins de la ville. C’est avec un appareil à main(une tondeuse presque préhistorique) confiée par Hervé LEBRETON que l’on procéda au nettoyage. Près de 3 heures de travail dans ces conditions ont été nécessaires pour obtenir un résultat à peine passable…Pour compliquer l’affaire, le terrain disposait d’une clôture électrifiée pour les vaches et bien entendu il fallait prendre des précautions pour éviter les décharges. Comme vestiaires la municipalité nous avait octroyé une ancienne maison de garde-barrière qui comprenait deux pièces sans chauffage naturellement et avec un seul robinet d’eau à l’extérieur. La première équipe était constituée de 3/4 d’élèves de Saint-Ouen plus quelques joueurs amenés par René et 2 ou 3 joueurs néophytes…La veille du match contre ALENCON on n’était que 14 joueurs : Il en manquait un et nous l’avons déniché au hasard le samedi après-midi. Il regardait les affiches du cinéma EDEN…J’ai pris mon courage à deux mains…Son nom LECHEVALLIER, un nom de preux prédestiné à jouer en première ligne, il accepta de venir pousser avec nous le dimanche.. C’était un gars très athlétique ancien handballeur et ne connaissant rien au rugby. On l’installa pilier auprès de HELLUIN et MAYEUX. Pour la petite histoire notre premier match débuta par une victoire 9 à 3.

 

LA SAISON 1968 - 1969

1er entranementLa première saison se déroula avec des résultats en dents de scie, on apprenait les rudiments du RUGBY mais la formation continuait au Lycée St-Ouen où maintenant l’AS Sportive avait engagé des équipes dans toutes les catégories. Le Club s’enrichit de joueurs de qualité avec les SENIORIS, LAIGLE, BOUS,ORUS, CHEYROLLES, MAREST, FEUGERES, KERGOAT, LEGRAND et j’en passe mais surtout Noël RAULT qui après avoir enfin délaissé le Foot où il excellait dans son club en qualité de gardien de but est venu nous renforcer. Un redoutable 3/4 aile qui si je me souviens bien avait inscrit la bagatelle de 160 points en une saison…1968Un record…Dans le même temps, notre premier joueur britannique Alec JONES fit son apparition.Alec Venu avec ses crampons on l’intégra immédiatement dans l’équipe…ne me parlez pas s’il le pouvait étant donné qu’il n’avait pas de licence…..Nous avions remarqué la présence d’un spectateur assidu de tous nos matchs….un certain J.Claude GRECO. Suite à un courrier adressé par mes soins, J.Claude se joignit à nous et occupa les fonctions de Secrétaire Général. Il ne faut pas oublier de signaler que les transports de joueurs s’effectuaient en voitures particulières après le «ramassage» des joueurs tout au long du trajet. Le lavage des équipements était à la charge des épouses des joueurs. 1969Le Budget au départ était constitué à partir de la vente de cartes de membres honoraires (20 frs)..en plein Mai 1968…A cela s’ajoutait une maigre subvention du comité de Normandie et de la Jeunesse et des Sports. Nous n’avions pas de Club House mais la FORGE et le BAR DES ALLIES nous accueillaient avec enthousiasme pour la 3eme mi-temps. Qu’il y ait victoire ou défaite nous étions heureux et fiers de porter les couleurs du RCPA.

 

LES SAISONS 1970-71-72


1970 1Dés le début de la saison 70, la Municipalité nous octroya deux nouveaux terrains plus conformes mais sans vestiaires chauffés. De plus on bénéficiait de la salle du Pré-baron pour nos entraînements en nocturne où il n’était pas question d’utiliser le jeu au pied. C’est ici que l’on perfectionna notre travail technique en particulier «le cad-déb» cher aux 3/4 que peu d’équipes dans le département voire la région étaient capables de réussir. 1970 2Dans ces saisons que nous qualifierons d’apprentissage nous nous sommes maintenus en 2° série (Y avait-il une série inférieure ?) Il fallut attendre 1973 pour nous voir accéder en1° série (actuel championnat honneur). Cette année vit la création de l’équipe réserve constituée pour la grande majorité d’élèves de St-Ouen. En 1972, le 29 Avril pour être exact à l’initiative d’ALEC JOHN ce fut notre première rencontre avec nos amis de STOW on THE WOLD. Deux matchs avaient été programmés. 

1970 4Résultat : 1 victoire et 1 défaire. Dans ces rencontres on remarquait l’incorporation de nouveaux joueurs tels que TRONCHE, BARDINET, JEAMMET,YESELNICK, HUE, MAHEUX, SIMON, etc…Après le bain à la bière dans les chaudrons britanniques, le président PLESSY fit un discours de haute tenue devant l’assemblée des joueurs et de leurs épouses. Nous n’oublierons jamais le bal du lendemain avec la réception chaleureuse de la municipalité de STOW ….. Et le retour s’effectua dans l’allégresse et le souhait de revenir très bientôt, voici la composition des joueurs des différentes saisons évoquées plus haut. Mes excuses pour les «oubliés» mais ce n’est pas volontaire.

1968-1969 : MAYEUX HELLUIN DUBOIS BOUS JEF PLESSY CIMINATO CALTOT NIEL GAY URNOUS MILLET LAMY MOREAU SENIORIS LEFILLASTRE

1969-1970 : MAYEUX HELLUIN LEGRAND PLESSY ALEC CIMINATO MAREST BOUS GAY URNOUS MAURICE SENIORIS FEUGERES RAULT BAILLET MILLET CHEVALLIER LAMBEA CALTOT LEPREUX

1970-1971 : MAYEUX HELLUIN GUESDON LAIGLE CIMINATO ALEC PLESSY BOUS KERGOAT LEGRAND GAY URNOUS SENIORIS ORUS MAURICE RAULT MILLET

1971-1972 : MAYEUX HELLUIN GUESDON LAIGLE CIMINATO ALEC PLESSY TRONCHE BOUS JEAMMET YSELNICK LEGRAND BARDINET DUBOURG MILLET ORUS SENIORIS URNOUS MAURICE SIMON KERGOAT RAULT

 

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