« LA PIEUVRE » :

 

UN MONSTRE

 

DE GENTILLESSE

 

 

ET D’EFFICACITE

 

LAMY la pieuvre (1) Il est des joueurs qui évoluent dans la discrétion et se fondent dans le collectif, Gilles Lamy est de ceux-là. Depuis plus d’une dizaine d’années, du haut de ses trente-cinq ans, « La pieuvre », comme se plaisent à le surnommer ses  partenaires et adversaires, est un exemple de gentillesse et d’efficacité : un monstre à deux visages. LAMY la pieuvre

Garçon longiligne mais bien charpenté, coureur infatigable et plaqueur redoutable, il déploie son grand compas aux quatre coins du terrain avec la même fougue pendant les quatre-vingt minutes d’une rencontre ; sauteur remarquable, il capte la gonfle avec ses mains-ventouses  et déroule ses tentacules pour ne jamais lâcher ses proies : Gilles n’est pas un joueur physiquement monstrueux mais sa véritable énergie est abyssale, intérieure et mentale, sa capacité à se surpasser, à se transcender, à « Lamyner » les déferlantes  en font un leader naturel : calme et taiseux comme on dit chez nous, doux et humble, il réveille la bête et devient un tout autre spécimen quand il revêt sa peau de rugbyman. LAMY la pieuvre (2)Ces qualités reconnues et appréciées par tous le poussent à se montrer encore plus discret car sa modestie n’a d’égale que sa motivation.

 

 

 

LE « SAIN » NICOLAS

 

Nico le Sain Nicolas 1

 

Nico trimeNoël approche mais le « Sain  » Nicolas - nous ne lui ferons pas l’affront de chatouiller ses profondes convictions-  est déjà passé, sa hotte vient de nous livrer le Site Nouveau : une présentation plus chatoyante, de nouvelles rubriques, de plus en plus de photos, une BD originale made in Risle, des liens (notamment avec le Forum des joueurs) autant de plaisirs gourmands que nos fidèles internautes apprécient apparemment sans modérations (les connexions ne cessent de battre des records) mais son engagement et sa passion ne datent pas d’aujourd’hui.Nico moins de 11 (1)

Ce méridional sans accent est venu s’échouer en tant qu’enseignant pour son premier poste à Pont Audemer- déjà plus de vingt ans- et depuis, il n’a pas repris le large : ce Cavaillonnais n’a pas « pris le melon » et pourtant il a joué au SUC XV (c’est meilleur avec) à l'école de rugby jusqu'en juniors 1 puis au Stade Toulousain, svp,  « pour rigoler » comme il le dit en équipe Danet puis en Nationale C mais capitaine quand même. En une saison, il est passé de  capitaine du Stade Toulousain au capitanat de la réserve du RCPA à l’époque de la glorieuse bande des Manu, Boris, Dub, Rodolphe, Loïc, Paf et j’en passe - ces fidèles amis se voient toujours régulièrement, comme quoi le rugby, c’est d’abord une histoire d’hommes,  une aventure humaine qui les relie autour d’un ballon pour paraphraser JP Rives.

Troisième ligne coureur – eh ! Oui, déjà, Gaëlle-, il postula en 6 puis en 8 : fin stratège, intelligent meneur d’hommes, il cherchait avant tout à faire partager son plaisir de jouer et de passer de bons moments Ensemble – il se devait de rester exemplaire en tant que professeur d’EPS et peut se montrer fier de n’avoir jamais distribué une poire, au risque de déplaire à certains qui pensent le contraire...question d’éducation et de respect, racines de notre sport-. Il glissa avec l’âge au centre mais préféra retrouver son poste de prédilection pour terminer sa carrière de joueur.Nico moins de 11

Tout le monde se souvient de sa chanson tube en occitan « Diling Diling » dont le refrain imitait la vielle (instrument exceptionnellement mal accordé) qu’il avait ramenée des universités occitanes d'été dans lesquelles ses parents l'emmenaient (pour jouer du galoubet et tambourin...), elle s'appelle « Los trés cailho (les trois cailles) et parle d'un damoiseau qui chasse dans un jardin où trône un grand pin avec un nid de trois cailles ; il tire avec son arbalète tuant sa mie et il s'échappe en traversant le Rhône (de l'autre côté de l'eau....tiens...) pour ne pas être pendu.

Nico reveillonnneDe match en match, de troisième mi-temps en troisième mi-temps, notre damoiseau aux rouflaquettes conquit la belle Gaëlle, il « tire » lui aussi…mais ne la tue; et trois belles « cailles » virent le jour : Marguerite, Léopold qui évolue en moins de 9 et Gustave, dans l’ordre croissant. Sa couvée fondée, le provençal n’oublia pas ses racines et accompagna ses enfants à l’école de rugby : aujourd’hui, il est un des éléments moteurs de cette dynamique impulsée par le Grand Sgeg et qui nous permet de bénéficier de toutes ses compétences: joueur, éducateur et webmaster : un vrai dévot. Voilà, la messe est dite et notre « NICOLAS » est Trois Fois « SAINS » : d’Esprit, de cœur et de famille : « cacher ce « SAIN » ne serait qu’hérésie », Tartuffe va !20172018semaine18communicationthtre Le Bénédicité est de rigueur : NICO-GRATIAS pour toutes ces offrandes…c’est bien ton CREDO, car le sport est bien ta religion! Habemus Nicolam !

 

MULOT : LOMU DU RCPA

 

le mulot president1

 

le Mulot joueurTout prédisposait Yves, notre jeune président, à devenir le successeur de Richard pour tenir les rênes du RCPA : son passé de joueur, son passé d’éducateur, son passé de dirigeant, sa culture rugbystique et sa passion pour la Maison Rouge et Bleue chevillée au corps – fidèle depuis la naissance ou presque-

Et pourtant, Mulot, comme on l’a toujours appelé, commença comme beaucoup d’autres sa carrière sportive par le ballon rond au FCMSP. Il découvrit le sport roi comme un bon nombre d’anciens pionniers au collège Saint Ouen sous la houlette des Urnous et Ciminato, quelques uns des fondateurs du club et depuis, il n’a jamais cessé de le défendre sur et hors du terrain, de près ou de très loin, fidèle des fidèles.le Mulot coach champions du Grand Ouest

Sa taille et son poids de jockey, sa vitesse d’exécution, ses crochets déroutants, ses feintes de passes de torero, son sens tactique aiguisé et son coup de pied précis de pousse-cailloux le mirent en évidence pendant plus d’une décennie au poste d’aboyeur, de leader naturel, de distillateur d’attaques (notre demi … de mêlée n’hésita même pas  à revenir chaque dimanche de Talence (près de Bordeaux où il suivait ses études) pour retrouver ses amis sur le terrain. Professeur d’EPS, il devint rapidement éducateur reconnu et apprécié et ajouta à son emploi du temps de joueur, celui d’entraîneur : les cadets et juniors de plusieurs générations apprirent à son contact les valeurs essentielles du rugby : l’amitié, la solidarité, le respect et l’engagement ; ses anciens protégés devinrent à leur tour des «  semeurs » de bonne parole. Il s’exila quelque temps dans les Dom-Tom où il prodigua à nouveau ses conseils. Rappelé par Richard, son ami de toujours, il revint au bercail, la petite Alison avait grandi  et Mathieu jouait déjà au rugby et depuis dix ans, il se multiplie sur tous les fronts pour valoriser le RCPA .

le Mulot presidentInitiateurs de projets : des tournées mémorables (Mimizan, Stow, la venue des Réunionnais…) ; à la création du premier journal du RCPA « La Passe risloise  », notre « Lomu » sait se montrer à l’écoute et prendre les décisions nécessaires pour l’intérêt de tous. Ses voyages, ses connaissances, ses années de rugby en tant que joueur, éducateur et dirigeants ne l’ont pas formaté. L’organisation et les décisions de son bureau témoignent de la nécessaire évolution du rugby : la future construction de la maison du rugby, le développement du regroupement chez les jeunes et l’embauche d’un contrat jeune pour la formation assurent la pérennité du club.

Et comment pourrait-on oublier ces moments de bonheur partagés en tournée, aux tournois de Caen ou lors de ces départs et retours : quand avec ses compères Gilles et Kiki, ils revêtaient leur tenue de Sumo ou mimaient le flipper ; quand il nous attendait sur le bord de la nationale  avec Alison à la main ou quand il regagnait sa chaumière à pied, le devoir accompli car pour Yves, le rugby ne s’est jamais limité aux quatre-vingt minutes  d’un match. Cette passion, il a su la faire partager à ses enfants  et à sa discrète Fan-Fan : Alison joue en équipe de France militaire et Mathieu est l’un des joyaux de l’équipe séniors.  Mulot, t’es un Géant !         

 

BISOUNOURS OU M. COSTO

 

bisounoursNe vous marrez pas, Bisounours et M. Costo, sont les pseudos de notre portrait du jour. Vous l’avez compris, notre playmate de la semaine aime bien jouer sur deux registres. Pourtant tous ceux qui le connaissent depuis presque la vingtaine d’années – eh, oui, déjà- il faut dire qu’il a fréquenté très tôt l’école de rugby, à l’époque de notre Ecureuil toujours em panaché, savent que notre « barbu » est une bonne pâte, facile à modeler mais dure à cuire : un « cube » qui se pétrit dans tous les sens du poil mais un cube « Magie » qui fond pour un oui , pour un non car notre jeune homme se multiplie pour rendre services à ses amis, sa famille et son club.Bisounours educateur

Il faut dire que sa jeune vie ne l’a pas épargné et que notre pilier-talonneur (un petit indice quand même) s’est forgé une solide carapace sous laquelle bat un cœur Gros comme Ça  et cette dualité existentielle  se retrouve bien dans ses surnoms d’internaute.

Bisounours ou mMCostoBisounours car notre Prop est un tendre, un « chamallow » mais pas un mou,  sans doute encore bercé par ses dessins animés de jeunesse et qui n’hésite pas à épauler, aider et partager tous les moments essentiels  d’une vie d’amis : le mercredi et le samedi à l’école de rugby, le vendredi et le dimanche dans tous les superflus et vitaux de la vie du rugbyman si chers à notre club. Peut-être a-t-il tendance aux yeux de certains à en faire trop, excessif et généreux mais au regard d’autres, il vaut mieux encore s’exposer - et c’est tellement humain qu’il est largement pardonné de ce courageux investissement - surtout qu’en ce moment il est à la recherche d’un emploi.Bisounours plus jeune avec ses potes  de toujours

M.Costo car notre joueur est un sérieux client, un pilier moderne, au four et au moulin, aux quatre coins du terrain, un dynamiteur et accélérateur indispensables, un plaqueur redouté et un manieur de ballons adroit et efficace. D’un gabarit modeste pour son poste, il ne se laisse pas sa place aux chiens ; son exemplarité sur le terrain en fait un leader que le responsable des moins de 26 ans  Normand a sélectionné plusieurs fois. On ne joue pas au fauteuil d’orchestre en étant un enfant de chœur : le première ligne est un homme de devoir, un combattant, un guerrier, prêt au sacrifice : le gain de la gonfle en dépend et ce sont les joueurs les plus exposés au débordement vu leur position frontale : ils savent recevoir et donner s’il le faut.20172018semaine21articleseniors1

La sanction « exemplaire » qui le tient en dehors des terrains, lui le « Viking » fougueux et volontaire, doit le meurtrir et il n’avait pas besoin de cela, croyez-le. Comme vous l’avez reconnu, pour toutes ses qualités humaines, Vincent Marais  est un vrai ours mal léché mais affectueux, un Rambo fragile et sensible. Alors un conseil, profitez des deux facettes de notre ami et gardez-le précieusement et longtemps comme une peluche familière et bichonnée et un garde du corps attentif et attentionné. On attend ton retour sur le terrain avec impatience car en dehors du terrain tu es toujours aussi présent : et merci pour tout, Père Noël !        

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