TATAYE LE RETOUR : 

SI LOIN DES YEUX

 

SI PRES DU COEUR

 

TatayeSur tous les forums de rugby normands, Tatayé laisse ses commentaires, ses analyses et ses idées, il est vrai qu’il est en manque, seul loin des siens, de sa seconde famille, celle des rouges et bleus et si les cigales stridulent, si la chaleur est étouffante, si le « yaune » coule autant que sur les bords de la Risle, son addiction au RCPA, à ses amis, ses frères  le torture ou l’enflamme. La fatalité vient  de le rattraper : son exil doré, paradisiaque  et existentiel va s’achever : l’enfant du pays et toute sa famille vont retrouver le bercail, fini le sud et ses cartes postales, bonjour les hivers rigoureux et la tribu.  Tataye (2)

Tatayé est le pseudo de Stéphane et tout le monde connaît Stéphane car depuis plus de 20 ans, il hante tous les terrains de sports et la maison RCPA : côté terrains, bien sûr, mais aussi coté cour : dirigeant et ambassadeur : de tous ces accotés qui font de lui un des piliers de toutes ces années fastes de vie avec ses compères Loulou, Denis, Léon, Tex et j’en passe. Pourtant, il a mis du temps à les  rejoindre tant notre sportif  se donnait à fond dans toutes les disciplines, le Hand en particulier qu’il joua à haut niveau : un boulimique, un passionné de sport mais aussi et surtout de vie associative et c’est donc un peu plus tard qu’il porta la tunique risloise.

Tataye (1)Tataye (3)Sportif polyvalent, ambitieux, enthousiaste et volontaire, mais aussi rugbyman polyvalent et poly morphe ( il vient de perdre 12 kilos, retrouvant ainsi son allure de jeune homme ) : il commença élancé à l’aile puis centre panzer carrossé  et enfin tracteur en seconde ou troisième ligne, perforant les défenses adverses; adroit et rapide, manieur de balle et puncheur, il s’évertua à donner le meilleur de lui-même pour le bien de l’équipe (bon bien sûr, comme le Tatayé n’aime pas perdre, ses propos et sa gouaille n’ont pas toujours été appréciés par le corps arbitral  et ses adversaires mais il reste toujours en bons termes avec eux la partie terminée), car le Tatayé est moteur de solidarité, fédérateur de joueurs et de plaisirs partagés, un élément essentiel  de la vie de groupe, un pièce indispensable d’un sport collectif.    Jour J 7 U18

            Une énergie que l’on retrouve dans sa vie professionnelle où il n’hésite pas à prendre des risques, à changer de cap, se remettant en cause, s’investissant sans compter pour la bonne marche de ses entreprises, s’épanouissant dans ces moments difficiles qu’il a traversés car il toujours su rebondir, s’appuyant sur des convictions bien trempées et des valeurs de solidarité et de respect.

            Le Tatayé est de retour (fin décembre) et ses protégés l’attendent déjà avec impatience car ils comptent tous sur lui pour affirmer haut et fort que le RCPA n’est pas mort et que cette saison pourrait être celle de la remontée…Et ça, Tatayé, il connaît les remontées (je ne parle pas de celles du Sud) déjà il en salive. A bientôt Tatayé, et l’un de nos astres va à nouveau briller, car tu vas nous remonter le Soleil et la verve du néo-méridionale.

 

LES GRANDS FRERES

 

Le rugby est une Grande famille et le RCPA n’échappe pas à ces lignées d’enfants issus des mêmes géniteurs : depuis sa création les Mouchel, Oper, Laigle, Mordant, Lefrançois  et consorts ont écrit l’histoire du club. Aujourd’hui, les équipiers séniors,  mes bien chers frères, arborent  de belles brochettes de Big Brothers, « la fratrie n’est pas en danger » ainsi les Jourdan, les Legrand, et les Carrère s’illustrent sous le maillot bleu et rouge.

Frerre Jourdan (1)Les JourdanGuillaume et François, ont commencé leur carrière, il y a belle lurette à l’école de rugby et sont les joueurs cadres de l’équipe réserve, micro-société anonyme mais ö combien essentielle ; tous les deux jouent en première ligne, au sens propre comme au sens figuré. Frerre JourdanGuillaume, le plus vieux, déjà 36 ans, supporte son cadet comme pilier : dur au mal et toujours dans les bons coups, il assure et rassure ses partenaires, sa gentillesse et son sérieux le rendent toujours disponible aux autres ; François est à l’honneur comme talonneur, le fer de lance  d’un pack mobile, à la pointe du combat grâce à un abattage de tous les instants, son côté artiste et fantaisiste le singularise : ces deux là s’entendent  à la perfection pour faire déjouer leurs adversaires. 

Frere Legrand (1)Les Legrand, Cyril, Vincent et Xavier, ont toujours côtoyé les bancs de l’école de rugby et sont passés par toutes les équipe de jeunes. Cyril, l’aîné, 26 ans, après avoir connu un sérieux pépin à l’épaule, évolue en troisième ligne de l’équipe 2, joueur cadre avec les frères pré-cités : ses grandes chevauchées et son expérience (il fut plusieurs fois champions de Normandie et a joué plusieurs saisons en nationale 3) sont appréciés et son jeune fils qui commence lui aussi l’école de rugby bénéficiera de ses leçons. Frere LegrandVincent, le second est une perle pour un club : membre actif de toutes les manifestations et éducateur des moins de 11 ans, toujours disponible pour les autres, d’une générosité exceptionnelle tant dans la vie que sur le terrain, il passe du talonnage au poste de troisième ligne avec le même bonheur malgré son petit gabarit: un des poumons de l’équipe première et un garçon exemplaire. Xavier, le petit dernier, est une force de la nature : solide gaillard qui vient de reprendre le rugby après une année sabbatique,  capable de percer un rideau défensif, de franchir la ligne d’avantage avec fougue et volonté, Xavier devrait faire parler de lui dans les années à venir à condition de s’en donner les moyens car il n’a que 20 ans.

Freres carerre (2)Freres carerre (3)Les Carrère sont nés avec un ballon dans leurs menottes et leur tapis ludique était déjà leur aire de jeu : Anne, la basketteuse, et Richard l’ariégeois, leurs parents, ne pouvaient en faire autrement, sportive et rugbyman qu’ils étaient. Du matin au soir de janvier à décembre, de19 86 à 2009, Antoine, Mathieu et Paul ont pensé et joué rugby toute leur enfance et adolescence, connaissant toutes les sélections régionales. Antoine, l’aîné qui n’a que 23 ans, le brun, est un athlète qui s’est égaré au rugby pour le plus grand plaisir de ses éducateurs successifs, sa vitesse et son physique faisaient la différence dans toutes les équipes de jeunes comme elle le fait encore en séniors, mais moins souvent, il commence à être connu le bougre. Le défi physique et ses charges en ont fait trembler plus d’un. Freres carerreMathieu, le blond, le suit d’un an, lui aussi est doté d’un physique intéressant, ses courses solitaires, ses impacts musclés, font  de lui aujourd’hui  le meilleur marqueur du championnat Honneur avec huit essais; il a tous les atouts pour être un des points forts de son équipe mais fantasque et provocateur, il est encore capable perdre les pédales : concentration, maîtrise de soi et attention pourraient le rendre plus redoutable encore. Freres carerre (1)Paul, le dernier de la couvée, à peine 20 ans, le châtain,  joue déjà en première depuis la saison dernière a un poste clé, il vit et respire rugby ; sa lecture du jeu, son sens des initiatives l’ont propulsé au poste d’ouvreur : il sait presque tout faire : prendre des trous et en sortir, feinter et passer, jouer au pied et défendre : un homme orchestre qui, pour sa jeunesse, montre  une rare élégance, à condition de ne pas tomber dans quelques travers imputables à son âge.

PRINCESSE EMMA

 

Emma (2)

 

Emma (5)Trois ans déjà que Princesse Emma côtoie la gente masculine des rugbymen, trois ans déjà qu’avec Camille, devenue une amie, elle s’adonne à ce sport viril pratiqué par de bruts et solides gaillards  mais cette année, elle est toute seule au milieu de 23 gaillards d'à peine 15 ans : il en faut du courage pour les affronter physiquement d’abord mais surtout moralement, et bien ce n'est pas un problème pour Emma puisqu'elle en a à revendre à tel point qu'elle a su se faire accepter et respecter par l'ensemble du groupe sans aucun problème.Emma

Emma, pour tous les éducateurs qui ont eu la chance de la diriger- en particulier notre ami Benoît- c'est un bonheur de gentillesse, de respect et de camaraderie. Toujours discrète en dehors du terrain, elle semble se métamorphoser lorsqu'elle le jeu démarre : un Docteur Jekyll et Mister Hyde sommeille en elle. C'est au centre de l'équipe qu'elle fait étalage de tout son talent et si elle n'est pas dotée d'un gabarit extraordinaire et d'une vitesse redoutable, elle a cette faculté à toujours faire face à la situation et à toujours remettre son équipe dans le sens de la marche grâce à un sens tactique superbement développé et grâce à une grande intelligence de jeu remarquable pour son âge. Enfin, en raison de sa technique naturelle, elle trouve toujours le geste juste lui permettant de mettre à terre le molosse faisant deux fois son poids, de faire la passe juste qui va décaler son ailier ou de faire le pas ou le crochet qui va faire avancer ses copains.Emma (1)

Mais Emma n’est pas qu’une rugbywoman, c’est aussi et surtout une jeune fille agréable, sociable et solidaire. Elle est par exemple déléguée de sa classe. Princesse Emma dOvaliesElle cherche un peu son frère de temps en temps, comme tous les enfants - pas plus, pas moins mais sera toujours prête à le défendre contre ses parents en cas d'injustice. Elle est leader de sa classe, en UNSS mais aussi chez les éclaireurs de France : son regard noir d’avant match exprime sa volonté de gagner et de donner le meilleur d’elle-même, pas facile de la faire sourire pour une photo à ce moment-là, tant elle est concentrée et attentive aux consignes. Sportivement, elle ne résiste pas dès qu'elle voit un ballon, quelque soit la forme. Elle aime le collectif : elle a arrêté le karaté alors qu’elle était ceinture marron. Elle avait pourtant décroché plusieurs podiums départementaux, régionaux et avait même participé aux championnats de France. Elle avait été sélectionnée en équipe départementale avant d'arrêter.

Emma (1)Autant dire qu’Emma, au potentiel rugbystique indiscutable, n’est pas appréciée que par ses performances sportives mais par  un ensemble  de qualités humaines qui font de cette jeune fille, une princesse de son temps, bien dans ses baskets et qui n’attend pas le Prince Charmant pour vivre intensément  de ses passions et poursuivre le chemin qu’elle se trace. Bon vent, Princesse Emma et que ce  conte de fées se  termine comme tous les comptes de faits et gestes d’un match de rugby !

 

 « LA PIEUVRE » :

 

UN MONSTRE

 

DE GENTILLESSE

 

 

ET D’EFFICACITE

 

LAMY la pieuvre (1) Il est des joueurs qui évoluent dans la discrétion et se fondent dans le collectif, Gilles Lamy est de ceux-là. Depuis plus d’une dizaine d’années, du haut de ses trente-cinq ans, « La pieuvre », comme se plaisent à le surnommer ses  partenaires et adversaires, est un exemple de gentillesse et d’efficacité : un monstre à deux visages. LAMY la pieuvre

Garçon longiligne mais bien charpenté, coureur infatigable et plaqueur redoutable, il déploie son grand compas aux quatre coins du terrain avec la même fougue pendant les quatre-vingt minutes d’une rencontre ; sauteur remarquable, il capte la gonfle avec ses mains-ventouses  et déroule ses tentacules pour ne jamais lâcher ses proies : Gilles n’est pas un joueur physiquement monstrueux mais sa véritable énergie est abyssale, intérieure et mentale, sa capacité à se surpasser, à se transcender, à « Lamyner » les déferlantes  en font un leader naturel : calme et taiseux comme on dit chez nous, doux et humble, il réveille la bête et devient un tout autre spécimen quand il revêt sa peau de rugbyman. LAMY la pieuvre (2)Ces qualités reconnues et appréciées par tous le poussent à se montrer encore plus discret car sa modestie n’a d’égale que sa motivation.

 

 

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