THEO GRACIAS

 

Theo (1)

 Theo (2)A la Grâce de Dieu : Avec ses beaux yeux bleu azur, ses cheveux blonds coupés courts et sa gueule d’ange, vous donneriez à Théo Pelcat le bon Dieu sans confession et bien ce serait dommageable car derrière ce joli minois se cache, sur le terrain, un appétit d’Ogre, un plaqueur fou, une furie diabolique, une agressivité satanique, une rage méphistophélique. Méfiez-vous donc de ce garçon sociable, serviable, bon vivant, épicurien, courageux, volontaire, dévoué,  sensible et empathique, fidèle, impartial, confident sûr, open mind, sincère, généreux, facile à vivre, un autre Théo dort, qui grince plus que son lit le matin au réveil, son pyjama « Rouge et Bleu » le métamorphose en « little Devil ».Theo (3)

« Dudul », comme le surnomment ses intimes, a commencé le rugby très très tôt, puisqu’à à peine 21 ans, il a déjà 15 ans d’apprentissage et d’expérience ; sa petite taille et son gabarit fluet laissaient croire que le chérubin ne pratiquerait pas bien longtemps le « Ruby » : ses éducateurs, Valérie et Eric, ses parents et sa grande sœur Margaux , furent vite rassurés, le petit bonhomme en mousse ne craignait personne, les « gros », les monstres pliaient, les armoires se brisaient  sous sa volonté farouche et sa détermination féroce…d’ailleurs ceux qui étaient au Parc des Sports  lors du match face à Saint Denis se souviendront longtemps de ce dernier plaquage assassin qu’il asséna au Dionysien qui s’était emparé de la gonfle lors de son coup de pied à suivre de la dernière minute : une rage qu’il mûrissait depuis 79 minutes face à l’impuissance des Rouges et Bleus et qui traduit bien la volonté du jeune angelot.Theo (5)

Sevré de rugby pendant les deux dernières saisons- sagement il s’exila à Caen puis à Remiremont dans les Vosges pour y passer un BTS technico-commercial dans le bois après son bac Pro- il se rattrape enfin, ne rate pas un entraînement et a même délaissé son fusil lors de l’ouverture de la chasse pour être du voyage à Beauvais…et ce n’est pas une image d’Epinal. Sportif émérite, il s’adonne à bien d’autres sports, le foot où il excelle, la boxe, le tennis, le ski mais il chérit le rugby qu’il envisage d’aller visiter prochainement en Nouvelle Zélande  pour ponctuer ses études lors d’un dernier stage, pas de fil à la patte, Théo file à la néozélandaise. Il laissera à la maison sa Famille, ses amis, la convivialité et la fête qui lui donnent des ailes et envie de se sublimer pour partager et offrir… mais il assouvira sa passion des Blacks Power, ce pays le fascine et sa tradition  rugbystique le charme.

Theo (7)Notre rapide ailier de poche qui n’a rien d’un Lomu a déjà beaucoup appris de la vie : le respect et l’entraide ne sont pas de vaines valeurs ; sa dureté et/ou sa tendresse, son ambition mais aussi son réalisme atteste  d’une maturité dans un corps et un esprit qui n’aiment pas être privés de liberté et qui ne sera jamais influencé. Le côté « macho » qu’il arbore avec ses Ray ban et au volant du 4X 4 familial n’est qu’une façade : notre petit oiseau est fragile et sentimental.Theo (4)

Heureusement les Dieux de l’Olympe veillent et protègent notre petit taureau furieux quand il pénètre dans la verte arène : notre Minotaure garde son couloir sans minauder, il plie mais ne lâche rien. Ceux qui ont perdu le fil d’Ariane se font découper, déraciner, enterrer car la fusée risloise ne leur laisse guère d’Espace. Ses crochets imprévisibles à pleine vitesse déroutent ses adversaires et quand, à plusieurs, ils mettent la main sur notre « coffre à ballons »- et oui, il travaille le bois-, le regard tendu vers la terre promise, il continue d’avancer rugissant avant la mise à mort, sans perdre le précieux butin. Son jeu au pied et sa vision du jeu doivent encore progresser pour être plus complet pour le Bien de l’équipe mais pardonnons lui ces Maux tant son envie de bien faire et son engagement sont irréprochables.Theo (6)

Au diable les mécréants, que Dieu te garde petite bête à Bon Dieu (on compte les points) !  Théo Gracias !

HEU-REUX  M’SIEUR FERNAND !

 

« Qui c’est ?

- C’est M’sieur Fernand !

- Qui c’est ?

-  C’est M’sieur Fernand !

-  Qui c’est ?

- C’est M’sieur Fernand ! Enfin bon,  M’sieur Fernand, c’est mon pseudo ! Moi c’est Charly,  ou éventuellement Franck Roussel, le fils à Monique, Russel Crocs le Gladiateur !

- Dis Tonton, pourquoi tu tousses ? » …

-  Bah, parce que si j’comprends bien aujourd’hui ce s’rait mon tour !  » 

Msieur Fernand

Msieur Fernand (1)Bah ! oui ! M’sieur Fernand, aujourd’hui c’est ton tour, on ne va pas parler de la Chatte à ta sœur ni de la Pipe à pépéRené, mais du « Tonton Flingueur » des Préaux logé sur le Chemin des Dames - il faut l’apprécier déjà par son adresse symbolique mais nous vous laissons l’interpréter : coureur ou combattant ?Msieur Fernand (2)

M’sieur Fernand n’est pas plombier, pourtant c’est un beau métier ? Plombier : Chui pas plombier…bier, bier pourtant notre homme  a du plomb dans l’aile : « Il n’a pas une santé de fer. Voilà plus de quinze ans qu’il vit à la campagne, qu’il se couche avec le soleil, et qu’il se lève avec les poules  » en fin de semaine mais le reste de la semaine, en voiture, en train et en avion, il sillonne la France, de long en large et même en travers : « Heureux qui comme Charly ou Franky ou M’sieur Fernand… a fait de beaux voyages » ;  alors fatigué, épuisé, éreinté, lessivé, la prévention « routière » n’y fait rien : alors il s’est donné le temps de rêver à un autre avenir, plus proche, plus localisé, plus proche des siens, de sa charmante Anne en particulier, qui comme lui partage une vie d’errance de « commis voyageur »  : « Il  ne rêvait pas en couleur, il ne rêvait pas en noir, il ne rêve pas du tout, il n’avait pas le temps ! » mais les rêves d’un avenir meilleur, le 22 aux Préaux, tournent souvent au cauchemar. Msieur Fernand (4)Et quand ce grand sec d’échalas, au crâne luisant comme une balle de golf et au regard vif, ironique et accrocheur, qui a à peine tâté de l’ovale, rencontre un moins de 17, s’éveillent les traumatismes  et les dégâts collatéraux qui s’en suivent pis que ceux de la guerre du golfe ; sagement, à un âge certain ou à un certain âge, il faut se résigner : les contacts physiques doivent laisser la place aux contacts humains. Et là, notre Tango Charly, ce n’est pas qu’un gros marchand de machines agricoles  de Montauban, il sait y faire, il vous vendrait père et mère- pardon Monique et René, mais il n’a pas dû encore vous appareiller- ça va venir, ne vous inquiétez pas.  « Alors ? Y dors le gros con : « Dis Tonton Trinqueur, pourquoi tu tousses ?  » Et avec deux croissants !Msieur Fernand (7)

Notre arrière petit-fils de pauvres paysans ben de chez nous -ça eut payé, mais ça paye plus ! Hein Crésus !-, manie la langue française avec toutes ses facettes  et ses nébuleuses : il passe aisément du registre soutenu au registre populaire : ses bons mots animent les réunions, ses citations sorties de sa Bible réveillent la maison du rugby, d’autant que son humour n’a rien à envier à l’illustre Saint Beuve : «  Il en est de la pointe de l’esprit comme d’un crayon, il faut recommencer à le tailler sans cesse ». Restons français et cet aiguillon si rare, si efficace le caractérise avantageusement : S’il maîtrise toutes la richesse de la langue de Molière, il connaît encore davantage toutes les phrases cultes de son vieil ami Audiard : il faut dire qu’il était à bon école avec une maman professeur émérite de latin et de littérature et que la banque de riches données de son père était tout aussi fournie : un condensé des Chiffres et des Lettres à la maison, et donc calculateur et cultivé l’animal. Sa sulfateuse crache de bons mots, grinçants ou sanglants, explosifs ou corrosifs, sa prose et son verbiage si imagés, si vivifiants, nous divertissent lors des articles (moins de 15 ou  portraits) : Pollux,  son disciple, bénéficie de ses précieux conseils. « Alors ? Y dors le gros con : « Dis Tonton Flingueur, pourquoi tu tousses ?  » Et avec deux croissants !Msieur Fernand (6)

M’sieur Fernand est né un dimanche, à l’heure de l’apéro, ceci explique peut-être cela : n’attendez pas qu’il reste les pieds ancrés au port, il a besoin de bouger même s’il s’en défend : la semaine à l’hôtel, tous les jours sur la route, il trace, il trace, le bougre : vous aurez bien du mal à suivre ses périples et c’est une gageure chaque fin de semaine de regagner son havre de paix auprès des siens qui lui manquent tant et ses minots qu’il entraîne si généreusement et durablement depuis qu’il s’est échoué au club pour suivre son fiston, le petit Arthur qui est devenu grand et sa légende ne fait que commencer : une bouffée d’iode qu’il partage avec son vieux complice, le dur à cuire Nico-cuisson qu’il est bien le seul à supporter- dixit l’intéressé lui-même. « Alors ? Y dors le gros con : « Dis Tonton Bringueur, pourquoi tu tousses ?  » Et avec deux croissants !Msieur Fernand (9)

« Un peu de quinine et un passe-montagne et le voilà requinqué ? On croirait qu’il repart au Tibet », un nouvel Everest pour un nouveau projet, pour une nouvelle mission mais «  Touche pas au rugby, salope de boulot ! Les ruptures, les retrouvailles : les fluctuations de la fesse… » y connaît pas, il préfère les coquilles Saint Jacques au whisky, la langue sauce piquante, un bon vieux vin de paille du Jura ou les bons chasse-spleen, les crus de La Gaffelière : «  Bah y dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule ! Il entendra chanter les anges le gugusse de Montauban... On va le renvoyer tout droit à la maison mère... Au terminus des prétentieux ». Tchin ! Tchin ! « Alors ? Y dors le gros con : « Dis Tonton Goinfreur, pourquoi tu tousses ?  » Et avec deux croissants ! Msieur Fernand (5)

Vous l’avez compris, cet « oiseau voyageur » qui n’a pas le temps de se poser tant il migre est exigeant avec les autres mais d’abord avec lui-même et maniaque de l’ordre : dans son métier, ce sont des atouts et si les « chasseurs de tête »  l’ont repéré bien vite, ils doivent maintenant chercher à ne pas être décapités. L’Affreux Loup doit trembler dans ses bergeries branchées, l’haineux  mouton se rebiffe et va le dévorer!

Msieur Fernand (8)Fils prodigue et fils unique, philosophe et philanthrope, feel so good et feel all right, fil à retordre et fil à la patte, notre filiforme Franck excelle en tout : son verbe irradie et illumine les assemblées, son charisme regroupe les plus réfractaires, sa convivialité communicative ravive les plus sceptiques et isolés … un de ces membres indispensables aux autres « Tontons » qui prolifèrent en ces temps de morosité et à la Communauté de l’Ovale, bah aujourd’hui les œufs cassés sont au même prix : « Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière » et la tienne nous éclaire et nous réchauffe. Merci à Toi M’sieur Fernand, t’es sur orbite, t’as pas fini de tourner, alors laisse nous profiter de ta générosité et de ta gentillesse :   c’est étudié pour !

Ps : « Heureux celui qui a de l’esprit car il sera le dernier … de la saison 4 des portraits ».

 

« LECONTE EST BON : 69 »

 

Myriam (1)Il était une fois, dans notre valleuse merveilleuse, un jeune retraité qui faisait son miel de la Vie : il répondait au doux prénom de Myriam- seuls cinq hommes portent ce prénom féminin en France- mais ses amis – et ils sont nombreux- le surnommèrent, mi-figue mi-raisin : Mymy, prononcé Mimi -et pourtant il n’a rien de Mini-, notre Leconte. Natif du Trait - d’humour on s’en doute- il rejoignit Dieppe où ses parents prirent la gestion d’une « Ruche » (Supérettes disparues depuis quelques années : un magasin se trouvait d’ailleurs place du Monument aux Morts à Pont Audemer) ; il y passa un CAP d’aide-comptable, se soumit au service militaire en devançant l’appel et tout naturellement rejoignit la colonie des abeilles comme  moniteur de vente (mise en route de magasin, inventaire) dans le même essaim.  Il devint inspecteur des ventes et Pont Audemer fut choisi pour sa place centrale parce que sa charmante Reine, sa fidèle et charmante Claudie, trouva un poste libre à la CPAM. ; Notre « Maya » butinait dare dare, tant au boulot qu’à la maison : Mathieu et Claire concrétisèrent rapidement cette activité de phéromones de tous les instants. Myriam (5)

Ce handballeur de formation qu’il pratiqua dans sa jeunesse jusqu’à l’âge adulte – il fut même sélectionné en équipe de Normandie séniors-, au jeu athlétique et désinvolte, se lance au rugby sur les conseils d’un copain de régiment en arrivant dans notre cité. Très adroit et volontaire, sûr de lui et relanceur, il apporte à l’équipe réserve un air de fraicheur indéniable, une fantaisie tourbillonnante : il n’a peur de rien, bouscule les habitudes en relançant  de son poste d’arrière. Ventripotent, ses courses folles et énergiques surprennent les adversaires et même ses partenaires ; son jeu au pied précis et long déroute les mêmes acteurs. Notre apiculteur excelle dans les troisièmes mi-temps : son humour, sa convivialité, son sens de la répartie et sa jovialité  animent et consolident l’état d’esprit d’un groupe qui évolue alors en troisième division  nationale  dans les années 80.

Myriam (2)Mais la « Ruche » a le bourdon : le « pollen » et la « cire » ne rapportent plus et Myriam se retrouve au chômage : période « galère » : commercial, on le retrouve dans le fromage, dans les vins( des  goûts qu’il assume en bon vivant) : sa Renault 5 blanche arpente le secteur, les amis ne le laissent pas tomber : Kiki, TI-Nail, Manu, Titi et Guy lui donnent souvent rendez-vous au Palais de la Bière du temps de la famille Simon. Grâce à Papy Guytout- membre du conseil municipal-, notre sémillant boutentrain est embauché à la ville de Pont-Audemer où la charge   du placement des camelots lors des marchés et la récolte financière des emplacements lui incombent. Sa bonhommie naturelle, sa gentillesse et le goût des autres le poussèrent à s’investir comme membre très actif de l'association du personnel de la ville jusqu’à la présidence pendant quelques années.Myriam (3)

 

Son adolescent  de fils,  Mathieu, le ramena au hand - jeu de mains, jeu de vilains : jeu d’équipes, jeu d’amis- où il termina sa carrière sportive comme joueur et  devint entraîneur des cadets, séniors et féminines au côté d’un certain Alain Maurice, lui aussi ancien du RCPA.

Myriam (4)

Myriam apporte son aide dès qu'il est sollicité : ses compétences, son dévouement, sa disponibilité et sa gentillesse sont toujours au service du collectif, pas dans l’ostentation, mais derrière le comptoir, discrètement et efficacement, où il apprécie comme tout à chacun, un petit jaune avec les amis.

Alors pour occuper un peu sa retraite et fidèle à ses engagements de vie, il rejoint cette année la commission loisirs du club et s'est naturellement investi dans la préparation des 45 ans et du repas des anciens ; son compère Manu réussit même à le faire rentrer à nouveau au bureau : une recrue de choix. Il participe le plus souvent possible au traditionnel Rallye de la Forge et depuis trois ou quatre ans environ, il continue avec son pote France Bourdais, à faire vivre ce rallye en tant que moteur.

            Notre bon vivant profite de ceux qu’il aime, en premier lieu, sa moitié, Claudie, ses enfants et maintenant  ses petits-enfants et ses nombreux amis pour des moments simples de convivialité ; la retraite le comble : l’Happyculteur ou Papyculteur -comme vous le souhaitez- distille le nectar de l’Amitié et de la Générosité sans retenue. Alors pour un hydromel, une gelée royale, de la propolis,  rapprochez-vous de lui, bzee, bzee, il va vous aiguillonner dard dard pour le bien de la Ruche RCPA : Monsieur  Leconte est vraiment d’une Haute Noblesse d’âme ! (Le compte est bon pour ce petit conte de fait.) Myriam (6)

 

VINCENT MARIE, NADEGE,  LOUIS,

MATHILDE  ET LES AUTRES …

 

Vincent 1

 

Vincent 8Comme tant d’autres gloires locales du rugby, Vincent a commencé par pratiquer le  football, c’est  à l’âge de 11 ans  qu’il découvrit le  rugby grâce à Jocelyn Dumay, trop tôt disparu dans un accident tragique de moto (cf.  Nos chers disparus). Au club et au lycée Prévert, il se frotta aux meilleurs  participant aux championnats de France  UNSS et terminant même sixième  perdant 17 à 16 face à Grenoble : des souvenirs qui vous suivent pour le restant de votre vie : son coup de pied surpuissant permit, alors que l’équipe prenait l’ eau de toute part face à Toulouse, de faire cesser les moqueries des adversaires quand il tenta une pénalité de 60 m en coin qui passa vraiment tout juste en dessous de la barre transversale.Vincent 2

Depuis notre éducateur- joueur  est resté fidèle à sa passion malgré des problèmes récurrents de dos qui l’éloignèrent pendant presque une dizaine d’années du terrain. Son retour se fit tout naturellement lorsque son fils Louis commença l’école de rugby, pour faire comme papa. Son gabarit ramassé et puissant l’avait destiné tout naturellement à jouer en première ligne, au talon le plu souvent où il s’imposa pendant une longue période mais il excelle aujourd’hui à bien d’autres postes, demi de mêlée, troisième ligne soulageant ainsi ses douleurs et bénéficiant ainsi d’heures de jeu supplémentaires, le plus souvent titulaire avec la B, il lui arrive également d’être aligné sur la feuille de match première par soucis de rendre service aux coaches et apporter son expérience comme les Tautau, Guillaume et Manu ; son palmarès éloquent parle pour lui:  Vice champion de Normandie junior en 93, 8ème de finale du championnat de France junior, plusieurs années titulaire en Nationale 3 et plus récemment Vice champion de Normandie en B en 2012

Vincent 3

Vincent 6« Vince » - qui n’est pas véritablement son surnom- est un garçon solide sportivement comme dans la vie ; ne lui demandez pas de jouer les provocations, de déclencher une bagarre, non c’est un  joueur intelligent et posé, discret et efficace, qui fait le job sans être sanctionné, respectueux des partenaires comme des adversaires, taiseux qui montre l’exemple comme joueur et comme éducateur, bon défenseur, courageux et qui sait se montrer opiniâtre et persévérant  sans ostentation. De nature réservée voire timide de prime abord, il se montre plus festif, plus convivial et fidèle en amitié lorsque la glace se rompt.

Auprès de sa Nadège préférée et de ses deux superbe enfants Louis et Mathilde, il coule des jours heureux. Son travail chez Aircelle lui permet de découvrir de nouveaux horizons : tout proche comme Toulouse, patrie du rugby, qui lui a permis de croiser son idole William Servat  et plus loin les USA et Seattle (normal pour un avionneur), l’Angleterre… mais aussi ses vacances qui lui donnent des envies de départ au soleil : le Maroc serait pour lui et sa famille un lieu idéal de séjours réguliers et enchanteurs. Vincent 7

En attendant, Vincent profite de ses amis, membre des « Tontons Trinqueurs » de l’honorable M’sieur Fernand et membre du « gang du maquis de Saint Mards de Blacarville » avec les Jéjé et Guyguy, une équipe le professionnalisme au niveau de ce que l’on appelle les « retours en bus » et de ses  anciens amis rugbymen : Laurent Niel, Sébastien Guillosson et les frères Toussaint Benoît et Jérôme, un petit verre de whisky à la main qu’il affectionne avec modération bien sûr.

Vincent 5Qu’il en profite car la quarantaine arrivant, il tire ses dernières cartouches avec panache et motivation mais il a préparé ses arrières avec l’arrivée de sa progéniture. Longue vie aux Marie !

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