LES GRANDS FRERES

 

Le rugby est une Grande famille et le RCPA n’échappe pas à ces lignées d’enfants issus des mêmes géniteurs : depuis sa création les Mouchel, Oper, Laigle, Mordant, Lefrançois  et consorts ont écrit l’histoire du club. Aujourd’hui, les équipiers séniors,  mes bien chers frères, arborent  de belles brochettes de Big Brothers, « la fratrie n’est pas en danger » ainsi les Jourdan, les Legrand, et les Carrère s’illustrent sous le maillot bleu et rouge.

Frerre Jourdan (1)Les JourdanGuillaume et François, ont commencé leur carrière, il y a belle lurette à l’école de rugby et sont les joueurs cadres de l’équipe réserve, micro-société anonyme mais ö combien essentielle ; tous les deux jouent en première ligne, au sens propre comme au sens figuré. Frerre JourdanGuillaume, le plus vieux, déjà 36 ans, supporte son cadet comme pilier : dur au mal et toujours dans les bons coups, il assure et rassure ses partenaires, sa gentillesse et son sérieux le rendent toujours disponible aux autres ; François est à l’honneur comme talonneur, le fer de lance  d’un pack mobile, à la pointe du combat grâce à un abattage de tous les instants, son côté artiste et fantaisiste le singularise : ces deux là s’entendent  à la perfection pour faire déjouer leurs adversaires. 

Frere Legrand (1)Les Legrand, Cyril, Vincent et Xavier, ont toujours côtoyé les bancs de l’école de rugby et sont passés par toutes les équipe de jeunes. Cyril, l’aîné, 26 ans, après avoir connu un sérieux pépin à l’épaule, évolue en troisième ligne de l’équipe 2, joueur cadre avec les frères pré-cités : ses grandes chevauchées et son expérience (il fut plusieurs fois champions de Normandie et a joué plusieurs saisons en nationale 3) sont appréciés et son jeune fils qui commence lui aussi l’école de rugby bénéficiera de ses leçons. Frere LegrandVincent, le second est une perle pour un club : membre actif de toutes les manifestations et éducateur des moins de 11 ans, toujours disponible pour les autres, d’une générosité exceptionnelle tant dans la vie que sur le terrain, il passe du talonnage au poste de troisième ligne avec le même bonheur malgré son petit gabarit: un des poumons de l’équipe première et un garçon exemplaire. Xavier, le petit dernier, est une force de la nature : solide gaillard qui vient de reprendre le rugby après une année sabbatique,  capable de percer un rideau défensif, de franchir la ligne d’avantage avec fougue et volonté, Xavier devrait faire parler de lui dans les années à venir à condition de s’en donner les moyens car il n’a que 20 ans.

Freres carerre (2)Freres carerre (3)Les Carrère sont nés avec un ballon dans leurs menottes et leur tapis ludique était déjà leur aire de jeu : Anne, la basketteuse, et Richard l’ariégeois, leurs parents, ne pouvaient en faire autrement, sportive et rugbyman qu’ils étaient. Du matin au soir de janvier à décembre, de19 86 à 2009, Antoine, Mathieu et Paul ont pensé et joué rugby toute leur enfance et adolescence, connaissant toutes les sélections régionales. Antoine, l’aîné qui n’a que 23 ans, le brun, est un athlète qui s’est égaré au rugby pour le plus grand plaisir de ses éducateurs successifs, sa vitesse et son physique faisaient la différence dans toutes les équipes de jeunes comme elle le fait encore en séniors, mais moins souvent, il commence à être connu le bougre. Le défi physique et ses charges en ont fait trembler plus d’un. Freres carerreMathieu, le blond, le suit d’un an, lui aussi est doté d’un physique intéressant, ses courses solitaires, ses impacts musclés, font  de lui aujourd’hui  le meilleur marqueur du championnat Honneur avec huit essais; il a tous les atouts pour être un des points forts de son équipe mais fantasque et provocateur, il est encore capable perdre les pédales : concentration, maîtrise de soi et attention pourraient le rendre plus redoutable encore. Freres carerre (1)Paul, le dernier de la couvée, à peine 20 ans, le châtain,  joue déjà en première depuis la saison dernière a un poste clé, il vit et respire rugby ; sa lecture du jeu, son sens des initiatives l’ont propulsé au poste d’ouvreur : il sait presque tout faire : prendre des trous et en sortir, feinter et passer, jouer au pied et défendre : un homme orchestre qui, pour sa jeunesse, montre  une rare élégance, à condition de ne pas tomber dans quelques travers imputables à son âge.

MULOT : LOMU DU RCPA

 

le mulot president1

 

le Mulot joueurTout prédisposait Yves, notre jeune président, à devenir le successeur de Richard pour tenir les rênes du RCPA : son passé de joueur, son passé d’éducateur, son passé de dirigeant, sa culture rugbystique et sa passion pour la Maison Rouge et Bleue chevillée au corps – fidèle depuis la naissance ou presque-

Et pourtant, Mulot, comme on l’a toujours appelé, commença comme beaucoup d’autres sa carrière sportive par le ballon rond au FCMSP. Il découvrit le sport roi comme un bon nombre d’anciens pionniers au collège Saint Ouen sous la houlette des Urnous et Ciminato, quelques uns des fondateurs du club et depuis, il n’a jamais cessé de le défendre sur et hors du terrain, de près ou de très loin, fidèle des fidèles.le Mulot coach champions du Grand Ouest

Sa taille et son poids de jockey, sa vitesse d’exécution, ses crochets déroutants, ses feintes de passes de torero, son sens tactique aiguisé et son coup de pied précis de pousse-cailloux le mirent en évidence pendant plus d’une décennie au poste d’aboyeur, de leader naturel, de distillateur d’attaques (notre demi … de mêlée n’hésita même pas  à revenir chaque dimanche de Talence (près de Bordeaux où il suivait ses études) pour retrouver ses amis sur le terrain. Professeur d’EPS, il devint rapidement éducateur reconnu et apprécié et ajouta à son emploi du temps de joueur, celui d’entraîneur : les cadets et juniors de plusieurs générations apprirent à son contact les valeurs essentielles du rugby : l’amitié, la solidarité, le respect et l’engagement ; ses anciens protégés devinrent à leur tour des «  semeurs » de bonne parole. Il s’exila quelque temps dans les Dom-Tom où il prodigua à nouveau ses conseils. Rappelé par Richard, son ami de toujours, il revint au bercail, la petite Alison avait grandi  et Mathieu jouait déjà au rugby et depuis dix ans, il se multiplie sur tous les fronts pour valoriser le RCPA .

le Mulot presidentInitiateurs de projets : des tournées mémorables (Mimizan, Stow, la venue des Réunionnais…) ; à la création du premier journal du RCPA « La Passe risloise  », notre « Lomu » sait se montrer à l’écoute et prendre les décisions nécessaires pour l’intérêt de tous. Ses voyages, ses connaissances, ses années de rugby en tant que joueur, éducateur et dirigeants ne l’ont pas formaté. L’organisation et les décisions de son bureau témoignent de la nécessaire évolution du rugby : la future construction de la maison du rugby, le développement du regroupement chez les jeunes et l’embauche d’un contrat jeune pour la formation assurent la pérennité du club.

Et comment pourrait-on oublier ces moments de bonheur partagés en tournée, aux tournois de Caen ou lors de ces départs et retours : quand avec ses compères Gilles et Kiki, ils revêtaient leur tenue de Sumo ou mimaient le flipper ; quand il nous attendait sur le bord de la nationale  avec Alison à la main ou quand il regagnait sa chaumière à pied, le devoir accompli car pour Yves, le rugby ne s’est jamais limité aux quatre-vingt minutes  d’un match. Cette passion, il a su la faire partager à ses enfants  et à sa discrète Fan-Fan : Alison joue en équipe de France militaire et Mathieu est l’un des joyaux de l’équipe séniors.  Mulot, t’es un Géant !         

 

 « LA PIEUVRE » :

 

UN MONSTRE

 

DE GENTILLESSE

 

 

ET D’EFFICACITE

 

LAMY la pieuvre (1) Il est des joueurs qui évoluent dans la discrétion et se fondent dans le collectif, Gilles Lamy est de ceux-là. Depuis plus d’une dizaine d’années, du haut de ses trente-cinq ans, « La pieuvre », comme se plaisent à le surnommer ses  partenaires et adversaires, est un exemple de gentillesse et d’efficacité : un monstre à deux visages. LAMY la pieuvre

Garçon longiligne mais bien charpenté, coureur infatigable et plaqueur redoutable, il déploie son grand compas aux quatre coins du terrain avec la même fougue pendant les quatre-vingt minutes d’une rencontre ; sauteur remarquable, il capte la gonfle avec ses mains-ventouses  et déroule ses tentacules pour ne jamais lâcher ses proies : Gilles n’est pas un joueur physiquement monstrueux mais sa véritable énergie est abyssale, intérieure et mentale, sa capacité à se surpasser, à se transcender, à « Lamyner » les déferlantes  en font un leader naturel : calme et taiseux comme on dit chez nous, doux et humble, il réveille la bête et devient un tout autre spécimen quand il revêt sa peau de rugbyman. LAMY la pieuvre (2)Ces qualités reconnues et appréciées par tous le poussent à se montrer encore plus discret car sa modestie n’a d’égale que sa motivation.

 

 

 

LE « SAIN » NICOLAS

 

Nico le Sain Nicolas 1

 

Nico NewsNoël approche mais le « Sain  » Nicolas - nous ne lui ferons pas l’affront de chatouiller ses profondes convictions-  est déjà passé, sa hotte vient de nous livrer le Site Nouveau : une présentation plus chatoyante, de nouvelles rubriques, de plus en plus de photos, une BD originale made in Risle, des liens (notamment avec le Forum des joueurs) autant de plaisirs gourmands que nos fidèles internautes apprécient apparemment sans modérations (les connexions ne cessent de battre des records) mais son engagement et sa passion ne datent pas d’aujourd’hui.Nico moins de 11 (1)

Ce méridional sans accent est venu s’échouer en tant qu’enseignant pour son premier poste à Pont Audemer- déjà plus de vingt ans- et depuis, il n’a pas repris le large : ce Cavaillonnais n’a pas « pris le melon » et pourtant il a joué au SUC XV (c’est meilleur avec) à l'école de rugby jusqu'en juniors 1 puis au Stade Toulousain, svp,  « pour rigoler » comme il le dit en équipe Danet puis en Nationale C mais capitaine quand même. En une saison, il est passé de  capitaine du Stade Toulousain au capitanat de la réserve du RCPA à l’époque de la glorieuse bande des Manu, Boris, Dub, Rodolphe, Loïc, Paf et j’en passe - ces fidèles amis se voient toujours régulièrement, comme quoi le rugby, c’est d’abord une histoire d’hommes,  une aventure humaine qui les relie autour d’un ballon pour paraphraser JP Rives.

Troisième ligne coureur – eh ! Oui, déjà, Gaëlle-, il postula en 6 puis en 8 : fin stratège, intelligent meneur d’hommes, il cherchait avant tout à faire partager son plaisir de jouer et de passer de bons moments Ensemble – il se devait de rester exemplaire en tant que professeur d’EPS et peut se montrer fier de n’avoir jamais distribué une poire, au risque de déplaire à certains qui pensent le contraire...question d’éducation et de respect, racines de notre sport-. Il glissa avec l’âge au centre mais préféra retrouver son poste de prédilection pour terminer sa carrière de joueur.Nico moins de 11

Tout le monde se souvient de sa chanson tube en occitan « Diling Diling » dont le refrain imitait la vielle (instrument exceptionnellement mal accordé) qu’il avait ramenée des universités occitanes d'été dans lesquelles ses parents l'emmenaient (pour jouer du galoubet et tambourin...), elle s'appelle « Los trés cailho (les trois cailles) et parle d'un damoiseau qui chasse dans un jardin où trône un grand pin avec un nid de trois cailles ; il tire avec son arbalète tuant sa mie et il s'échappe en traversant le Rhône (de l'autre côté de l'eau....tiens...) pour ne pas être pendu.

Nico reveillonnneDe match en match, de troisième mi-temps en troisième mi-temps, notre damoiseau aux rouflaquettes conquit la belle Gaëlle, il « tire » lui aussi…mais ne la tue; et trois belles « cailles » virent le jour : Marguerite, Léopold qui évolue en moins de 9 et Gustave, dans l’ordre croissant. Sa couvée fondée, le provençal n’oublia pas ses racines et accompagna ses enfants à l’école de rugby : aujourd’hui, il est un des éléments moteurs de cette dynamique impulsée par le Grand Sgeg et qui nous permet de bénéficier de toutes ses compétences: joueur, éducateur et webmaster : un vrai dévot. Voilà, la messe est dite et notre « NICOLAS » est Trois Fois « SAINS » : d’Esprit, de cœur et de famille : « cacher ce « SAIN » ne serait qu’hérésie », Tartuffe va !20172018semaine18communicationthtre Le Bénédicité est de rigueur : NICO-GRATIAS pour toutes ces offrandes…c’est bien ton CREDO, car le sport est bien ta religion! Habemus Nicolam !

 

MERCI à nos PARTENAIRES MAILLOTS

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