SIR DID

 

Did dirigeant

 

Didier 1« Surely, it’s a bad joke » mais notre Sir Did, Didier Lannoy,  n’est pas un citoyen de sa Gracieuse Majesté même s’ il a toutes les caractéristiques qui font le charme de nos amis britanniques et pour ses qualités personnelles, anoblissons-le, décernons-lui franchouillardement l’Ordre de la Jarretière.Didier 4

« Honni soit celui qui mal y pense » :  Ce « gentleman-farmer » cultive ses racines et ses terroirs,  se distingue notamment par son calme, sa sagesse et son stoïcisme face aux maux qu'il ne peut éviter – et Dieu sait qu’il en a déjà endurés, ce quarantenaire-, ses bonnes manières et sa courtoisie envers tous ceux qu'il côtoie et ses nouvelles fonctions de dirigeants mettent en valeur sa  bonne éducation : les festivités des Quarante ans, les plaquettes 25 et 26 sont les preuves de ce sens de l’humilité, de la modestie, de la fidélité, du dévouement et de l’investissement gratuit qui l’honorent, car Did’s, comme il se plaît à parapher, est aussi discret qu’il est efficace : il perpétue dans la tradition et l’amitié ces actions qui font la réputation d’un club, en restant ouvert à toutes les propositions et suggestions.Did avec les amis

Did et les 40 ansSur le terrain comme dans la vie, les entraîneurs successifs et ses coéquipiers savaient qu’ils pouvaient compter sur lui, non pas pour se mettre en avant, il était déjà en première ligne mais cette force de la nature - serrez lui la pogne pour voir- et ses larges épaules de déménageurs rassuraient. Mister Did ne jouait pas « les pies crevées », il excellait dans le travail obscur de la « mine » : mêlées, mauls, groupés pénétrants, toujours en soutien du porteur de la gonfle, rarement balle en main à faire le beau, à parader, à profiter du travail des autres: il cherchait à ôter les obstacles qui s'opposaient aux initiatives de ses partenaires, ce sens du collectif typique du jeu d’avants anglais altruiste. Pour lui le flegmatique, le fair-play va de soi : il  convient de se comporter toujours envers un ennemi comme s'il devait un jour devenir un ami et ses adversaires ne lui ont jamais tenu rigueur de son engagement et sens du combat.  Silencieusement et pour rendre service, il a souffert de mille et une blessures jusqu’au terme de sa carrière, la saison dernière. Un seul regret, certainement, il est passé pour des raisons personnelles et familiales,  à côté d’une carrière de rugbyman plus riche et élitiste mais là n’était pas l’essentiel, il mène aujourd’hui dans ses initiatives, ses actions des matches aussi passionnants et intenses pour son club et ses amis.Did en seniors

Didier a trouvé cet « équilibre » avec Valérie et depuis les arrivées de Mathilde, Thibault et Alban, il se montre  toujours aussi disponible et serviable, aussi fédérateur – normal au Royaume Uni -, aussi enthousiaste malgré un travail prenant et fatigant, un civisme social et solidaire qui l’ont poussé à devenir le maire de sa commune.Did et les anciens

 « A gentleman is a man who can play the bagpipe, but who does not », c'est-à-dire : « Un gentleman est quelqu'un qui sait jouer de la cornemuse, mais qui n'en joue pas » ce proverbe anglais repris par Pierre Desproges illustre non sans humour notre ami et Alec, notre vraie référence britannique, peut en témoigner. See you soon, M’sieu Did’s, Mister Did’s, close to the pitch or in the club house.” God save the Did’s

 

ALEXANDRE LE BIENHEUREUX

 

« Ô Capitaine ! Mon Capitaine !  » 20102011seniors captain Alex 1

« Ô Capitaine ! Mon Capitaine ! Notre voyage effroyable est terminé

Le vaisseau a franchi tous les caps, la récompense recherchée est gagnée

Le port est proche, j'entends les cloches, la foule qui exulte,

Pendant que les yeux suivent la quille franche, le vaisseau lugubre et audacieux » Walt Whitman

Alex5Ne cherchez pas Alexandre Cambrune au devant de la scène, à la Une des journaux, des essais nenni, des citations dans les challenges qui font honneur à notre gotha, non l’homme est plus discret, il est aux fauteuils d’orchestre, dans la « cage aux folles » et croyez le bien,  notre Paupiette de première ligne bien ficelé avec ses partenaires est un leader naturel, un mec exemplaire sur le terrain comme dans la vie. Elevé au biberon à l’école de rugby risloise, notre « pilar » est le symbole de cette génération 86 qui a gravi et joué à tous les échelons et toutes les catégories avec le bonheur partagé d’un groupe et de ses éducateurs.

            Honfleurais - il manquait rarement un entraînement- et fils d’arbitre de football de haut niveau, il a souhaité marquer son « territoire » et sa différence, en rejoignant le « Sport Roi » et la communauté de l’Ovale risloise. Depuis ses débuts chez les moins de 13 ans, il a toujours évolué en « tronche », là où les tranchées sont les plus rapprochées, et  pourtant ce « poilu » est un soldat inconnu, un anonyme, un sans nom, tant le travail obscur l’accapare et le transcende mais un fier combattant- ceux qui se le « coltinent » en première ligne sont surpris de sa tenue en mêlée, de sa technique individuelle- il est capable de vous faire un cad déb ou de vous mystifier sur une feinte de passe comme un trois quart - ou de sa technique collective, de sa défense intraitable sur l’homme, et de sa condition physique irréprochable : pas besoin de mots, de discours martiaux pour notre valeureux et courageux Captain : son sens du sacrifice et du collectif rassurent ses partenaires, prêts à le suivre sur tous les terrains minés, il est vrai que notre homme est un ancien militaire, un sous–marinier resté à quai . Alex4Alex7Un gabarit sans doute trop moyen pour jouer à un plus haut- même si la muscu l’a transformé cet été- mais une volonté, une ténacité et une soif d’apprendre hors norme qui en font un leader naturel et suivi : dans son sillage, le groupe sait où il va et chaque joueur sait que l’on peut compter sur lui, sur le pré comme dans la vie- sa tendre et discrète fiancée Céline profite au quotidien de sa générosité et de sa douce et calme joie de vivre.Alex6

  Educateur des moins de 17 ans l’an passé, il est devenu cette saison, arbitre – son devoir filial et son esprit de responsabilité l’ont poussé à répondre aux sollicitations des dirigeants, mais son plus grand défi sera d’assurer en tant que capitaine le maintien en Fédérale 3 dans ces poules de refonte où pas moins de cinq clubs redescendront en régionale en espérant qu’au crépuscule de cette saison il puisse annoncer à son équipage : « Notre voyage effroyable est terminé Le vaisseau a franchi tous les caps, la récompense recherchée est gagnée »

Alex1Alors Alexandre le Bienheureux sera  aussi Alexandre Le Grand !

 

FABRICE DU RCPA,

 

 

PARDON DUPARC 

 

 Fabrice6

Fabrice2Pour tous ceux qui côtoient le RCPA depuis des dizaines d’années, Fabrice le symbolise, non pas par l’anagramme heureux et involontaire de son patronyme, mais ce joueur, cet éducateur, ce dirigeant et cet ami pour notre famille rugbystique – et ce mari et ce père pour les siens, sa véritable raison de vivre- : il représente en effet la fidélité, la continuité, le dévouement, l’engagement, la passion, la modestie et la quiétude.Fabrice1

Arrivé trop tard au rugby, après une carrière de footeux exemplaire au CAPA, il joua le plus souvent à l’aile où sa puissance, son adresse, son sens tactique et sa disponibilité dans le jeu firent merveille dans les années 90 : pas le genre à déborder, à contourner mais à percuter et pénétrer. Sa condition physique lui permettait de couvrir les espaces et sa fin de carrière en troisième ligne mit en évidence ses qualités de plaqueur- gratteur.

Fabrice3Tout naturellement et avec l’aide de ses compères Franck Mordant et Olivier Gilon et autres, il s’impliqua comme éducateur. Formé très tôt, il devint la pierre angulaire d’une école de rugby florissante : dispensant  avec le même  bonheur de la baby school aux moins de 15, en passant dans toutes les catégories d’âge, les rudiments de notre sport mais en s’attachant surtout à partager ses valeurs qui font sa  réputation. Fabrice5Sous sa houlette, l’école de rugby reçut la labellisation : tous les éducateurs furent formés, les tournées se succédèrent tous les deux ans de Saint Lô à Chard en passant par Bruxelles, les stages de printemps virent le jour, les journées des copains se multiplièrent, les regroupements avec Bernay, Gravenchon , Lisieux virent le jour pour faire jouer les minots. Sylvie, sa femme, et Mathilde, sa cavalière de fille, ne le voyaient pas trop souvent : les réunions, les stages, les tournois s’enchaînaient, sa situation professionnelle évoluait parallèlement, fatigué, épuisé, lassé aussi, il abandonna à ses amis le soin de poursuivre sa tâche et Sgeg, fidèle des fidèles aussi, reprit le flambeau.Jean 2

La saison dernière, les moins de 15 ans, Paco, Sgeg et Rico  le virent revenir, n’hésitant pas à approfondir sa formation d’entraîneur et cette saison aux rênes des moins de 15, il accomplit avec enthousiasme, discrétion, sans tumultes, un travail de fourmis au sein du club : la génération des 86 qui évolue en première aujourd’hui lui doit beaucoup de par son état d’esprit, sa disponibilité et son humilité exemplaires. Oui Fabrice, t’es bien  DU RCPA !    Fabrice4

 

« CHAPEAU ! » 

RICHARD COEUR DE LION

 

 Richard3

 

Richard1A la fin de saison 2009, Richard Carrère, notre président depuis dix ans (le temps passe vite mais use) a tiré sa révérence. Notre Roi Richard n’est pas de ceux qui s’exposaient médiatiquement ou qui cherchaient par le truchement d’une responsabilité à assouvir une ambition personnelle, non il ne s’est jamais mis en avant mais sa présence permanente( il est vrai que c’était un arrière rugbystiquement parlant) , sa disponibilité sur tous les fronts, son engagement de tous les instants, sa générosité dans tous les domaines, son sens du partage et sa confiance dans le travail d’équipe ont largement contribué à propulser notre cher club aux avant-postes du comité territorial dans tous les domaines malgré toutes sortes de difficultés: les résultats, le développement et la vie du club le prouvent ô combien…Notre président à vie se retirait après de bons et loyaux services dans la plus grande discrétion. En cette période de Fêtes , il sera à l’Honneur dans ce 27 ème portrait, un Hommage tardif certes mais sa présence au sein du bureau , sa disponibilité constante et la confiance de son ami de toujours le président Hamel témoignent de son éternel engagement car il fut et est toujours notre Père Noël.Richard2

« Ricardo » comme on l’appelle souvent ( amusante l’association de ce surnom affectif , alchimie de son apéro méridional préféré ), nous l’avons vu débarquer de sa lointaine Provence, sans accent, svp, un beau soir d’entraînement des années 80 et depuis, il perdure : ailier plaies et bosses ( trois, quatre pour les amateurs de troisième mi-temps), play plus maintenant comme nous tous mais boss une décennie ( il y a du René chez Richard ) de notre cher club, chanteur accro, acrobate équilibriste ( jeu de bouteilles, un peu normal pour un fervent animateur des soirées qui enchantent et déchantent aussi d’ailleurs ), membre du bureau, co-président  et puis président, entouré de ses amis qu’il rassemble à chaque occasion de mêlée.

Richard4Originaire du département de l’Ariège, préfecture Foix, un nom prédestiné pour les cirrhoses qui nous guettent, lui, les six roses, il les a offertes à Anne, comme lui native du Sud –Ouest , dans le Gers . Fils et fille d’enseignants, King Richard, cœur de « Lyons »- où il atterrit en raison des mutations professionnelles des parents, ( les conquêtes espagnoles et les campagnes anglaises le couvrirent de gloire et de bobos, souvenirs que ressasse la mémoire épique de Sylvain ) et Princesse Anne, mère-veilleuse Dame de Fer, et Sœur Anne, patiente, vit toujours revenir brave heart à son chevet, le brun ténébreux et la belle blonde, étaient faits pour se rencontrer dans notre Normandie, et comme les chiens ne font pas des chats, comme ils ne savaient pas quoi faire, un peu comme nous tous, ils perpétuèrent  la tradition familiale. En saignant et en regrettant les temps anciens de leurs parents, ils dispensent leur savoir aux petits normands pour le maître d’école et aux futurs athlètes pour le professeur d’éducation sportive.Richard5

Pour Richard, la vie de rugbyman était belle à l’aile, sa rapidité et ses cadrages affolaient les défenses de ligne de l’époque, ses compères et fidèles amis : Dédé, Pinou, Dom, Philippe lui donnaient des caviars qu’il dévorait avec appétit. Sa « Carrère » rugbystique fut brisée in England : il ne fonctionne plus que sur une guibole depuis un quart de siècle et cette tournée légendaire au pays de leurs prénoms anglo-saxons se termina à l’hosto de Cheltenham la rotule fracturée : il fut le seul français à prolonger un séjour Outre-Manche, to beer or not to beer.

Richard6Aujourd’hui : Antoine le brun, le blond Mathieu et le frisé Paul, leurs trois enfants, ces nouveaux mousquetaires de l’équipe première ferraillent avec succès sous les yeux de leur géniteur perpétuant la filiation d’un Nom Carrère qui sent bon le Rugby et la passion.

La gentillesse, l’hospitalité, la disponibilité, la convivialité en bon rugbyman le caractérisent notre Carrère est un « cas rare », et nous pouvons sur son air favori entonner: « Nos amis sont les Carrère, Nous en sommes tous très fiers. S’ils n’étaient pas nos amis, Nous en  serions tous contrits ! »

Chapeau *  Richard, en espérant que ta future Retraite de professeur des Ecoles, te donne l’occasion de profiter  de tes Temps libres pour enfin te consacrer vraiment au Rugby !

* «  Mon Chapeau a quatre bosses » fut le tube de nos héroïques soirées d’autrefois et notre président notre Luis Mariano.

MERCI à nos PARTENAIRES MAILLOTS

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