Bip Bip 5 maman Noel 

 

UN CADEAU DE NOËL 

 

Chère Maman  Noël,

 

Bip Bip 1Tu ne dois pas, chère maman Noël recevoir autant de messages, courriels, textos, coups de téléphone que ton homme, ton mari, ton légendaire Père Noël, ton Pousse-Citrouille mal rasé, mais tu nous gâtes autant, par tes envois fréquents et complets, tes infos et renseignements distillés ave précision et clarté, tes présences hebdomadaires au Parc des Sports, tes initiatives  nombreuses pour améliorer le quotidien de chacun d’entre nous, tant dans le domaine de la communication - ta spécialité : les CR, les plannings, les organigrammes sont toujours à jour - que dans celui  de l’intendance : les goûters, les déplacements au comité ou récemment avec les moins de 19 : grâce à toi, le RCPA est passé de l’ère manuscrite à celle de l’informatique, de la lente lettre  à la rapidité d’internet.

Contrairement à ta moitié, le pompier-manchot, tu as étendu tes dates de livraisons de cadeaux à toute l’année, tous les jours, c’est le 25 décembre, pas un seul jour de relâche, ton « traîneau » et ta « hotte » sont toujours à l’ouvrage, la maman Noël à domicile ou presque, toujours prête à rendre service, à dépanner, pleine d’attentions pour les autres… sans mettre en avant  tes soucis de femme, de mère de famille ou de responsable professionnel.Bip Bip 4 farniente

Depuis l’arrivée d’Arthur et d’Alistair, tes chevaliers saxons,  au sein des équipes de jeunes, il y a déjà quatre ans, tu n’as cessé de te montrer à l’écoute des problèmes de notre communauté de l’ovale avec un seul leitmotiv : chercher des solutions et des remèdes pour aplanir toutes les difficultés : matérielles ou humaines, administratives ou sportives   dans la discrétion et la bonne humeur ; ton arrivée pour Pierre et Sgeg fut une bénédiction saluée par une élection dès la seconde année de ton investissement par le titre honorifique d’Homme de l’Année – pas si macho que ça, les rugbymen finalement – car si tout va au mieux, tu y contribues largement : ta présence, ta disponibilité, ta serviabilité, ton efficacité, ta simplicité, ta gentillesse, ton dévouement, ta modestie, ta volonté, ta solidarité, ton engagement, ta perspicacité, ton énergie, ta générosité et surtout ton courage sont exemplaires - bon, bah, ça fait 15 tout ça – le 18 n’est pas loin mais tu l’as déjà conquis- permettent aux éducateurs, aux parents, aux dirigeants d’être comblés. Yvette Biet, Anne Marie Vernoy et Virginie Richard, tes devancières dans tes tâches de dirigeantes peuvent fières de toi.

20172018semaine20breve1Voilà Mère Noël,  chère Laetitia, quelques mots pour écrite haut et fort ce que tout le monde pense tout bas et unanimement : tes silences réitérés ces derniers temps, montrent que la Vie d’une Maman Noël, n’est pas aussi facile que ces apparences trompeuses le dévoilent et que tu t‘effaces devant les maux et souffrances qui reviennent régulièrement  t’attaquer mais que tu combats farouchement avec détermination… la Vie est un cadeau mais, toi, tu le sais plus que d’autres et Tu es le Nôtre pour toutes ces raisons, ces dons, ces présents, ces cadeaux alors Merci pour Tout Maman Noël : 

« BIP BIP HOURRA !”

 

DOCTOR OLIVIER

ET MISTER BINAY

 

BinayOlivier (6)

 

BinayOlivier (4)Mister Binay est bien fraais, son patronyme fréquent en terre seinomarine en atteste… Binay viendrait de Robin, ce célèbre héros glorieux si cher aux Anglo-Saxons. Doctor Olivier, au flegme so british, pourrait être Irish ou Scottish par sa flamboyance – red hair - ce doit être pour ça qu’il plane un peu notre renard, arrêtons de le débiner - mais c’est surtout par sa patience- même s’il n’est pas anglais-, sa persévérance et sa ténacité– tant d’arrêts et de reprises depuis ses débuts rugbystiques, sa gentillesse distante et discrète qu’il s’apparente à nos meilleurs ennemis.   

           BinayOlivier (1)                   BinayOlivier (3)

Le petit Olivier a poussé  sur un terrain fertile : son père Fabrice, trois-quarts et HACMAN d’origine - les deux ne sont pas incompatibles-  fut reconverti  pilier en terre risloise puis éducateur, son frère aîné Thomas joua les flèches dans les catégories de jeunes, tuteuré par ces deux troncs, il ne put échapper à l’Olive, ce ballon si capricieux et si précieux- pas trop pressé l’Olivier cependant-  sa timidité  et le port de lunettes le pénalisaient mais à 22 ans, il a déjà plus de 10 ans de rugby…les gros mots et la boue qui justifiaient son engagement rugbystique dans son jeune âge ont laissé place aux plaisirs du jeu et de l’amitié … et une année sur deux, il repointe  au garage Rugby en équipe réserve.           

                                                                                           BinayOlivier (5)

Olivier ne roule pas des mécaniques : sa carrosserie longiligne qu’il n’hésite pas à transformer en fonction de son état d’âme : haillons, noir, cuir…, sa vitesse  naturelle - il a des jambes de feu, bien sûr-, ses essieux solides, son casque carotte couvert ou découvert tantôt barbu, tondu, punk - les années « teen » ne sont pas toujours faciles à traverser et la quête  de personnalité un pensum - pas facile d’être le fils d’un(e) enseignant(e) – hein ! Isabelle !-: il faut rester dans la norme-, son carénage fragile le placèrent dès ses débuts sur l’aile ; ses pare-chocs évoluant, il put glisser à l’arrière;  sous le capot, le moteur tourne rond même s’il peut parfois toussoter, être déconnecté de la réalité, il sait toutefois être efficace  et débrouillard quand il le faut, sans rien forcer. Zen mais BinayOlivier (2)coléreux, timoré mais courageux, réservé mais excentrique, calme mais rapide, rêveur mais aussi surprenant, notre lunatique ami cultive sa différence avec une dose de fantaisie, de fantasque qui le caractérise et le rend si attachant et si attendrissant mesdemoiselles. Les études n’étaient pas son truc : il décide de s’orienter vers la mécanique auto, la carrosserie plus précisément – c’était ça et rien d’autre au grand dam des parents - et depuis, il roule en solo sans embardées et accidents majeurs.

Enigmatique, Mystère Binay n’est pas un philanthrope, n’est pas obsédé par sa double personnalité, mais est apprécié des autres, de ses collègues, de ses partenaires et demande à être plus connu ; lorsque le masque tombe, son sourire malicieux se transforme en rire franc, sa tête baissée de timide se redresse pour affirmer ses taches de rousseur, il nous embobine et nous charme : Olivier ne craint plus personne et avance dans la vie avec délicatesse et gourmandise à la fois… le cas BINAY est en passe de se métamorphoser, les deux ne feraient plus qu’un…et l’avenir est devant lui : Olivier, faut pas le presser   !  

 

BENOÎT LE PAPA POULE

ET LA MAMAN COQ

 

BOD 1

 

BOD 5Depuis quelques saisons maintenant, Benoît De Oliveira prend en charge les moins de 6 ans de l’école de rugby. Venu avec son fils Adrien pour lui faire partager sa passion du sport roi qu’il a découverte à Césaire Levillain, mais blessé au genou, il en abandonna rapidement la pratique. Resté attaché au club lorsque son enfant, il y a quatre ans, rejoignit le club de VTT, ce quadra découvrit l’ambiance et  l’esprit de camaraderie  grâce à Fabrice Jaÿ et Christelle Berrier, notre responsable EDR aujourd’hui et ne pouvait se résigner à les lâcher après sa formation d’éducateur. S’appeler De Oliveira et s’intéresser au rugby n’est certainement pas anodin, c’est l’Olive à l’apéro ou la cerise sur le gâteau, si vous préférez, alors lorsqu’il débarque dans notre secteur, pour toutes ces raisons, il rejoignit tout naturellement le RCPA.BOD 3

Opérateur et fabricateur en produits chimiques à Gonfreville depuis 20 ans, ce Trouvillais de la Haule travaille de quarts alors à chaque fois, lorsque sa vie de famille et professionnelle lui en laissent l’opportunité, il rejoint les Fabrice, Alexis ou Jehan pour initier les Marsus   aux plaisirs ludiques de l’Ovalie.

          BOD 2  Discret, patient et fidèle, brun (en passe de griser), grand et bronzé, ce portugais d’origine par son grand-père et ch’ti par sa grand-mère- un croisement original- se plaît avec « ses ouailles » que la mère poule couve et élève précieusement en plein air : pas de compétition mais du jeu et des jeux avec pour récompense des cocoricos, des caquètements, des battements d’ailes qui le comblent de plaisir, des coqs en pâtes ces « mini-poussins ». D’ailleurs ce besoin de s’occuper des autres, il le prodigue dans ses interventions de sapeur-pompier… une continuité lié aux valeurs : au respect, au sens du devoir qui ne sont pas étrangers aux rugbymen.  

            Sa première passion : sa femme Céline qu’il dorlote avec tendresse dans cette période difficile pour elle – attente d’une greffe- ;  la seconde guerre mondiale et plus particulièrement le débarquement et les batailles en Normandie (musée, livres et films), les romans policiers ( Dan Brown est son auteur favori), les balades à vélo avec Adrien et les randonnées pédestres  en sont quatre autres: Il puise sa force et son courage dans son équilibre familial.

Personne attachante, Benoît se distingue surtout par sa sensibilité, sa délicatesse et sa sociabilité, s’entend avec tout le monde et s’adapte à toutes les personnalités. Optimiste et déterminé, il n’abandonne jamais et poursuit ses objectifs envers et contre tout. L’idée de faire ce qui est bien et juste le motive également.BOD 4

Certes nous n’avons pas un Vasco de Gama, Magellan, Fernando Pessoa, encore moins Cristiano Ronaldo, José Mourinho, Luís Figo, mais notre Benoît De Oliveira nous suffit largement, d’ailleurs Benoît est dérivé du latin « Benedictus », signifiant « béni » alors soyons bénis par sa présence… - Bon d’accord peut-être exagéré - Béni soit qui mal y pense !

 

                   LE PRINCE KARL

 

Karl (1)

 

 Côté Cour

Karl (2)Le Prince Karl vient d’avoir  dix-sept ans et joue aujourd’hui en moins de 18 ans. Le moins que l’on puisse dire c’est que « Carolus le magnifique » n’est pas rentré par la grande Cour - les latinistes vont suivre-: « Charles le Magne » donc, pas le « Grand Charles » non plus, a débuté le rugby à 6 ans à Bernay où son papa Jean Jacques était éducateur, un clermontois pur et dur ne s’éloigne jamais des perches. Pas trop à l'aise avec les contacts, Karl se spécialise au poste de "gardien de but", 15 mètres derrière les gros et les rucks ! Au désespoir de son papa, le célèbre Magic Volvic Picon, le barde des moins de 18, volcan toujours en activité – le seul d’Auvergne, portrait LVII: Flat rit Jaune et Bleu -, notre fils prodigue arrête au bout d’un an pour se consacrer au football, sport reine in England.  Une année pour se rendre compte que le football n'est pas fait pour lui (catalogué gardien de but par un éducateur "hautement qualifié") et retour au SCB pour une année en "Entente" avec le RCPA. La découverte du club rislois enchante «  le petit prince qu’on sort  » de son écrin bleu et blanc et la famille, royale, de Beaumont le Roger  s'exile rugbystiquement à Pont Audemer.  Elément fidèle de ses catégories d'âge jusqu'à l’arrivée à cette seconde année de U18 où « Karl a bruni  » sous les travaux  guerriers des Matthieu, Bernard, Yohann, Nico, Fabrice et autres. Comme il  aime par-dessus tout la qualité des contacts humains, l'amitié et la solidarité entre équipiers, il est servi par cette génération de joueurs mais exècre les stars et l'individualisme.Karl (3)

Côté Jardin

Jardin Public

Karl (4)Discret et efficace, petit et trapu comme son papa, le jovial et serviable  jaunard, le petit arverne, technique et volontaire, est un peu un "couteau suisse" : plus petit, il évoluait au centre, puis, à cause de Dame Nature, demi de mêlée - son manque de vivacité le pénalisait- ou flanker pour son goût du plaquage et enfin il se fixa au talon qui semble bien en phase avec son gabarit. Mais toutes ces expériences et ce bagage technique (passe, pied, réception de chandelles, ...)  lui ont permis de s'adapter à beaucoup de situations. Comme le disait souvent son coach l’inoxydable Fabrice, "Karlou bonifie les ballons". Guerrier, il va au charbon -normal pour un bougnat- n’a pas peur de déplacer les volcans, la "lave" aux dents : son mental fort mais plein de doutes en même temps- éruption ou  en sommeil-  probablement normal pour un grand ado- le rend très attachant. Exigeant avec lui-même, il sait devenir  meneur d’hommes : le capitanat des U 18 cette saison le confirmera. Passionné de rugby, il ne part pas vacances sans emporter le ballon ovale et les crampons, même quand la voiture était pleine à craquer ! Une passion qui le pousse aussi à tenter de convertir les jeunes footeux "perdus" à notre beau sport.  Evidemment, les origines auvergnates de la famille parlent et l'ASM n'est jamais bien loin de ses préoccupations. Perdre autant de finales, ça forge probablement un peu le caractère et rend plus philosophe .... mais il aimerait bien, comme son paternel, être moins philosophe !!!  Ne le chatouillez surtout pas les soirs de défaites des Jaunards  ex : le soir de la finale du top14, par sms , Louis Cornu et Fabrice  avaient tenté de lui changer les idées en le taquinant sur le petit mental Auvergnat , et bien ils ont entendu parler du pays !! Karl (5)

Jardin Privé

Karl (7)Si le gabarit ne correspond pas au profil recherché par Lhermet ou Azema, la tête est plutôt bien faite (au sens propre comme au sens figuré) – les jeunes filles ne démentiront pas-, une classe scientifique au lycée de Bernay doit le propulser vers une carrière dans le monde de l'agriculture ou l’agronomie : eh oui, « il faut bien cultiver son jardin… secret !  »  Pas étonnant, notre jardinier, Le Nôtre,  princier et passionné,  a décimé 50% de la pelouse familiale pour récolter radis, carottes, haricots, pommes de terre, sans parler de l'investissement d'une serre agricole cette année pour permettre aux tomates de pousser en Normandie. Si « Karlou » et son ingénieur de père, arpentent les allées royales du Parc des Sports, sa grande sœurette  Alexia joue en sénior féminine au SCB et sera en 2015-2016 la responsable de l'Ecole de Rugby de Bernay. Seule reste la maman, Sophie la sympathique et discrète,  qui résiste .... mais pas trop car elle donne des coups de main à droite et à gauche autour du terrain quand cela est nécessaire et ...... quand il ne fait pas trop froid !

Il ne reste plus qu’à souhaiter à notre Prince Karl un règne aussi long que celui de la reine Elisabeth II, à trouver une princesse aussi belle que Lady Diana et avoir autant de petits enfants que le couple souverain. « God save the Gardener! »  Karl (6)

PS : Dernière minute, le Prince Karl passe par le CHU de Caen : arcade ouverte mais victoire en poche !        

Partenaires Internet 2022